Gate News, le 16 mars, la Financial Services Agency (FSA) du Japon prévoit de renforcer les sanctions et la supervision à l’encontre des acteurs du secteur des cryptomonnaies non enregistrés. Le projet consiste à transférer les réglementations relatives aux actifs cryptographiques du « Code des règlements sur la gestion des fonds » vers la « Loi sur les transactions de produits financiers » afin de renforcer la protection des investisseurs. Pour les acteurs vendant des actifs cryptographiques sans enregistrement, la peine pénale proposée passe de « jusqu’à 3 ans d’emprisonnement ou une amende maximale de 3 millions de yens » à « jusqu’à 10 ans d’emprisonnement ou une amende maximale de 10 millions de yens (ou les deux) ». De plus, le Conseil de surveillance des valeurs mobilières et autres pourra exercer des enquêtes pénales, notamment par inspection sur site et saisie de preuves. Le nom officiel des acteurs enregistrés devrait passer de « opérateur d’échange de cryptomonnaies » à « opérateur de transaction de cryptomonnaies ». Cette mesure intervient dans un contexte d’augmentation des litiges liés aux jetons Meme à forte spéculation.