La Banque du Japon tiendra bientôt sa réunion de politique de fin d'année, et récemment, on a entendu quelques voix discordantes. La conseillère économique de Takashi Sanoe, ancienne vice-gouverneure de la Banque centrale, a publiquement déclaré qu'il ne fallait pas précipiter la hausse des taux d'intérêt ni resserrer la politique trop rapidement. Cette démarche semble clairement être une mise en garde anticipée à la Banque centrale, exposant une fois de plus le décalage entre le gouvernement et la banque centrale.
Takashi Sanoe n'a pas manqué de promouvoir récemment sa propre vision économique : il faut augmenter les dépenses dès maintenant, utiliser des moyens fiscaux pour stimuler le marché, faire augmenter les profits des entreprises, et par conséquent, les salaires des employés, ce qui entraînera naturellement une hausse des recettes fiscales. En résumé, une approche du type "dépenser d'abord, puis gagner" — cela peut sembler un peu prématuré, mais elle considère que c'est la méthode pour assurer une croissance stable.
Du côté de la banque centrale, l'attention semble principalement portée sur la hausse des taux et le contrôle de l'inflation. D'un côté, elle souhaite continuer à libérer de la liquidité, et de l'autre, elle envisage de resserrer progressivement la politique. Les deux approches sont clairement en opposition.
Par ailleurs, une telle ampleur de dépenses fiscales commence à inquiéter les acteurs du marché. L'Institut de recherche économique d'Oxford a récemment exprimé des doutes : l'économie japonaise manque de dynamique intrinsèque, et compter uniquement sur la dépense publique pourrait ne pas produire les résultats escomptés, voire aggraver la pression déjà élevée de la dette publique japonaise.
Ainsi, la signification de cette réunion de la banque centrale dépasse la simple décision de hausse des taux. Elle répond en réalité à une question plus grande : la prochaine étape pour l'économie japonaise sera-t-elle de continuer à stimuler ou de resserrer progressivement ? La scène est prête, le spectacle promet d'être intense.
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La Banque du Japon tiendra bientôt sa réunion de politique de fin d'année, et récemment, on a entendu quelques voix discordantes. La conseillère économique de Takashi Sanoe, ancienne vice-gouverneure de la Banque centrale, a publiquement déclaré qu'il ne fallait pas précipiter la hausse des taux d'intérêt ni resserrer la politique trop rapidement. Cette démarche semble clairement être une mise en garde anticipée à la Banque centrale, exposant une fois de plus le décalage entre le gouvernement et la banque centrale.
Takashi Sanoe n'a pas manqué de promouvoir récemment sa propre vision économique : il faut augmenter les dépenses dès maintenant, utiliser des moyens fiscaux pour stimuler le marché, faire augmenter les profits des entreprises, et par conséquent, les salaires des employés, ce qui entraînera naturellement une hausse des recettes fiscales. En résumé, une approche du type "dépenser d'abord, puis gagner" — cela peut sembler un peu prématuré, mais elle considère que c'est la méthode pour assurer une croissance stable.
Du côté de la banque centrale, l'attention semble principalement portée sur la hausse des taux et le contrôle de l'inflation. D'un côté, elle souhaite continuer à libérer de la liquidité, et de l'autre, elle envisage de resserrer progressivement la politique. Les deux approches sont clairement en opposition.
Par ailleurs, une telle ampleur de dépenses fiscales commence à inquiéter les acteurs du marché. L'Institut de recherche économique d'Oxford a récemment exprimé des doutes : l'économie japonaise manque de dynamique intrinsèque, et compter uniquement sur la dépense publique pourrait ne pas produire les résultats escomptés, voire aggraver la pression déjà élevée de la dette publique japonaise.
Ainsi, la signification de cette réunion de la banque centrale dépasse la simple décision de hausse des taux. Elle répond en réalité à une question plus grande : la prochaine étape pour l'économie japonaise sera-t-elle de continuer à stimuler ou de resserrer progressivement ? La scène est prête, le spectacle promet d'être intense.