Risque avant tout : connaître la ligne de fond des deux parties
Avant d’entamer toute transaction, il est essentiel de comprendre que la différence fondamentale entre une position longue et une position courte réside dans la gestion du risque. La perte maximale d’une position longue est le montant investi — si l’actif acheté chute à zéro, la perte s’arrête là. Mais une position courte n’a pas cette protection, car le prix de l’actif peut théoriquement augmenter indéfiniment, ce qui signifie que vos pertes peuvent également s’étendre à l’infini. C’est une différence cruciale à garder en tête avant de choisir une direction de trading.
Position longue : parier sur la hausse de l’actif
Le principe d’une position longue est simple — l’investisseur anticipe une hausse d’un actif, achète au prix actuel, et espère pouvoir le revendre à un prix plus élevé pour réaliser un profit sur la différence.
Supposons que vous achetiez un Bitcoin pour 20 000 dollars, en prévoyant que son prix grimpera à 25 000 dollars. Lorsque le prix atteint effectivement votre objectif, vous pouvez vendre votre Bitcoin et réaliser un bénéfice de 5 000 dollars (hors frais et autres coûts). Voilà à quoi ressemble une position longue en pratique.
Position courte : parier sur la baisse de l’actif
À l’inverse, la position courte consiste à penser qu’un actif va bientôt baisser, et à emprunter cet actif auprès d’un courtier pour le vendre sur le marché, dans l’espoir de le racheter à un prix inférieur une fois la baisse réalisée, puis de le rendre au courtier, en empochant la différence.
Prenons l’exemple d’une action : vous empruntez 10 actions d’une société à 100 dollars chacune, et les vendez sur le marché, ce qui vous rapporte 1 000 dollars. Si le prix chute ensuite à 80 dollars, vous rachetez ces 10 actions pour 800 dollars, et les restituez au courtier, en conservant 200 dollars de profit (sans compter les frais liés).
Comparaison des risques entre les deux types de positions
Le risque d’une position longue est relativement contrôlable — le pire scénario étant que le prix de l’actif chute à zéro, vous perdez tout votre capital investi, mais vous ne devez rien au courtier.
Le risque d’une position courte, lui, n’a pas de limite. Si le marché monte fortement, vos pertes peuvent largement dépasser le montant emprunté, et vous risquez une liquidation sans fin.
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Positions longues et courtes : deux choix pour la direction d'investissement
Risque avant tout : connaître la ligne de fond des deux parties
Avant d’entamer toute transaction, il est essentiel de comprendre que la différence fondamentale entre une position longue et une position courte réside dans la gestion du risque. La perte maximale d’une position longue est le montant investi — si l’actif acheté chute à zéro, la perte s’arrête là. Mais une position courte n’a pas cette protection, car le prix de l’actif peut théoriquement augmenter indéfiniment, ce qui signifie que vos pertes peuvent également s’étendre à l’infini. C’est une différence cruciale à garder en tête avant de choisir une direction de trading.
Position longue : parier sur la hausse de l’actif
Le principe d’une position longue est simple — l’investisseur anticipe une hausse d’un actif, achète au prix actuel, et espère pouvoir le revendre à un prix plus élevé pour réaliser un profit sur la différence.
Supposons que vous achetiez un Bitcoin pour 20 000 dollars, en prévoyant que son prix grimpera à 25 000 dollars. Lorsque le prix atteint effectivement votre objectif, vous pouvez vendre votre Bitcoin et réaliser un bénéfice de 5 000 dollars (hors frais et autres coûts). Voilà à quoi ressemble une position longue en pratique.
Position courte : parier sur la baisse de l’actif
À l’inverse, la position courte consiste à penser qu’un actif va bientôt baisser, et à emprunter cet actif auprès d’un courtier pour le vendre sur le marché, dans l’espoir de le racheter à un prix inférieur une fois la baisse réalisée, puis de le rendre au courtier, en empochant la différence.
Prenons l’exemple d’une action : vous empruntez 10 actions d’une société à 100 dollars chacune, et les vendez sur le marché, ce qui vous rapporte 1 000 dollars. Si le prix chute ensuite à 80 dollars, vous rachetez ces 10 actions pour 800 dollars, et les restituez au courtier, en conservant 200 dollars de profit (sans compter les frais liés).
Comparaison des risques entre les deux types de positions
Le risque d’une position longue est relativement contrôlable — le pire scénario étant que le prix de l’actif chute à zéro, vous perdez tout votre capital investi, mais vous ne devez rien au courtier.
Le risque d’une position courte, lui, n’a pas de limite. Si le marché monte fortement, vos pertes peuvent largement dépasser le montant emprunté, et vous risquez une liquidation sans fin.