Quelle est la logique d'investissement dans l'ère des robots ? Plutôt que de suivre aveuglément la tendance, il est préférable d'analyser systématiquement du point de vue de la chaîne industrielle.
**Première couche : cerveau et centre nerveux (logiciels et calculs)**
Imaginez le cerveau du robot. En ce qui concerne les modèles de base, Baidu, Meta, Google, Nvidia, Microsoft ont déjà investi des milliards dans la formation en IA, ces entreprises maîtrisent la logique fondamentale du "pensée" des robots.
Et pour le traitement et l’analyse des données ? C’est au tour de Palantir, Oracle, Microsoft — ils sont responsables de faire "comprendre" le monde au robot. Ne sous-estimez pas la sécurité réseau : Palo Alto Networks et CyberArk sont de véritables forteresses à l’ère de l’interconnexion des robots.
Regardons aussi la simulation et la vision — Meta, Google, Nvidia, Take-Two, Roblox, Unity, Siemens se livrent une concurrence acharnée. Pourquoi ? Parce que les robots doivent apprendre dans un monde virtuel pour pouvoir agir dans le monde réel.
Côté puces, c’est la zone la plus compétitive. Intel, Nvidia, Mobileye, Qualcomm, Ambarella, ainsi que de nouveaux acteurs comme Horizon Robotics, se disputent la part du gâteau des puces de vision et de calcul. Sur la chaîne de conception et de fabrication des puces, Arm, Synopsys, Kingteng Electronics, TSMC et Intel se préparent tous à l’ère des robots.
**Deuxième couche : corps et actionneurs (hardware et moteurs)**
Même avec un logiciel de pointe, sans hardware, c’est inutile. Que faut-il pour le "corps" du robot ?
Les composants de base comme roulements et réducteurs, RBC Bearings, Timken, Regal Rexnord assurent une fourniture stable à long terme. Pour les actionneurs intégrés, Moog et Regal Rexnord proposent des solutions systémiques. Pour les moteurs, Sensata et Renesas Electronics ont leurs spécialités, tandis qu’en ce qui concerne les encodeurs, Novanta et Sensata ont une expertise approfondie.
Ne négligez pas les terres rares et matériaux magnétiques — MP Materials et d’autres fournisseurs en amont préparent la "puissance" des robots dans le monde entier.
Les capteurs sont la partie la plus critique. En radar et lidar, Magnar, Intel, Aptiv, Teledyne ont des produits phares. Pour les capteurs magnétiques, Allegro, et pour le couple et la vision, Teledyne, Intel, ON Semiconductor, TE Connectivity sont en première ligne. La puce de capteur d’image de Sony est presque un standard dans la vision robotique.
Côté batteries, des leaders comme CATL déterminent l’autonomie des robots. Dans l’écosystème des puces analogiques, Allegro, Analog Devices, Texas Instruments, STMicroelectronics, ON Semiconductor, Infineon, Renesas fournissent ce qui constitue le "système nerveux" du robot.
Les éléments apparemment insignifiants comme le châssis, la dissipation thermique, la connectivité, sont exploités par Magnar, Amphenol, TE Connectivity, Aptiv pour générer des profits importants.
**Troisième couche : intégration système et fabrication intelligente**
Honeywell, Rockwell Automation, Siemens, ces vétérans de l’automatisation, sont déjà en train de se préparer pour l’ère des robots. Leurs solutions de contrôle industriel et d’intégration deviennent la norme pour l’automatisation des usines.
**Quatrième couche : intégrateurs et applications finales**
C’est là que se trouve le véritable potentiel de profit. Le projet de robot humanoïde de Tesla fait beaucoup de bruit, les robots d’entrepôt d’Alibaba et Amazon sont déjà en opération, Sony et Apple s’activent dans le domaine des robots grand public. Les constructeurs traditionnels comme Toyota ont accumulé une expérience significative dans la robotique, tandis que de nouveaux acteurs comme Xiaopeng et BYD investissent de plus en plus dans la production automatisée.
Il y a aussi des entreprises spécialisées comme Ubtech, ainsi que des géants industriels comme GAC, Midea, Tencent, Xiaomi, qui jouent chacun un rôle clé dans un maillon de la chaîne robotique.
**Résumé de la logique d’investissement**
L’industrie des robots ne repose pas sur une percée unique, mais sur la mise à niveau de toute la chaîne. De la conception des puces à l’intégration hardware, des capteurs aux actionneurs, des algorithmes logiciels aux applications finales, chaque étape offre des opportunités pour les entreprises. La clé est de choisir la direction dans laquelle vous souhaitez miser — la stabilité des fournisseurs de puces ou le potentiel explosif des intégrateurs ? La compétition dans cette voie sera encore plus féroce d’ici 2026, il faut anticiper pour ne pas être laissé pour compte.
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SatoshiHeir
· Il y a 20h
Il convient de souligner que, bien que le cadre de décomposition de la chaîne industrielle présenté dans cet article semble complet, il comporte une faille argumentaire fondamentale : une surestimation de la valeur d'investissement du côté matériel. Sur la base des données de flux de capitaux sur la chaîne, les véritables profits exorbitants résident toujours au niveau des logiciels et des algorithmes, les fournisseurs de matériel ne sont que des légumes pour les autres.
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HappyMinerUncle
· Il y a 20h
Intégration complète de la chaîne des puces, du matériel et du logiciel, ce n'est vraiment pas un jeu à un seul point, mais pour être honnête, le risque de suivre la hausse maintenant est un peu élevé... Je pense toujours que les leaders spécialisés dans les capteurs et les moteurs sont plus sûrs.
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ColdWalletAnxiety
· Il y a 20h
La chaîne d'approvisionnement des puces est effectivement une source de revenus à long terme, mais la véritable explosion dépendra de qui pourra déployer en premier l'application finale... Je reste réservé concernant le robot humanoïde de Tesla.
Parler uniquement de la chaîne industrielle ne suffit pas, l'essentiel est de savoir qui pourra réduire les coûts, sinon aussi innovant que soit un projet, ce ne sera qu'une présentation PowerPoint.
2026 ? Je trouve cela pessimiste, cette industrie doit décoller plus rapidement que prévu, le moment d'entrer en scène est maintenant.
Mais pour revenir à la question, la piste de CATL est intéressante, l'autonomie des batteries est vraiment le talon d'Achille des robots.
Finalement, il vaut mieux se concentrer d'abord sur la stabilité des puces, un flux de trésorerie stable est plus fiable que des rêves...
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SelfSovereignSteve
· Il y a 20h
La décomposition de la chaîne industrielle est assez détaillée, mais pour être honnête, d'ici 2026, il faudra surtout voir si Nvidia pourra continuer à dominer le marché, les autres ne faisant que de la figuration.
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AlgoAlchemist
· Il y a 21h
La secteur des puces est vraiment devenue très compétitive, on a l'impression que chaque joueur veut en prendre une part.
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RunWhenCut
· Il y a 21h
Encore un article sur l'investissement robotique, on a l'impression que tout le monde parle de décomposition de la chaîne industrielle, mais ce sont toujours les mêmes oligopoles qui gagnent vraiment de l'argent... Nvidia, TSMC, ces fabricants de puces ont déjà verrouillé la voie, les retardataires peuvent-ils vraiment se partager une part du gâteau ? Il semble qu'il faille surtout surveiller les mouvements de Tesla et Elon Musk, dès qu'ils bougent, le marché suit en folie.
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degenonymous
· Il y a 21h
La révolution basée sur le silicium est là, la question est qui pourra survivre jusqu'en 2026 pour en profiter.
Quelle est la logique d'investissement dans l'ère des robots ? Plutôt que de suivre aveuglément la tendance, il est préférable d'analyser systématiquement du point de vue de la chaîne industrielle.
**Première couche : cerveau et centre nerveux (logiciels et calculs)**
Imaginez le cerveau du robot. En ce qui concerne les modèles de base, Baidu, Meta, Google, Nvidia, Microsoft ont déjà investi des milliards dans la formation en IA, ces entreprises maîtrisent la logique fondamentale du "pensée" des robots.
Et pour le traitement et l’analyse des données ? C’est au tour de Palantir, Oracle, Microsoft — ils sont responsables de faire "comprendre" le monde au robot. Ne sous-estimez pas la sécurité réseau : Palo Alto Networks et CyberArk sont de véritables forteresses à l’ère de l’interconnexion des robots.
Regardons aussi la simulation et la vision — Meta, Google, Nvidia, Take-Two, Roblox, Unity, Siemens se livrent une concurrence acharnée. Pourquoi ? Parce que les robots doivent apprendre dans un monde virtuel pour pouvoir agir dans le monde réel.
Côté puces, c’est la zone la plus compétitive. Intel, Nvidia, Mobileye, Qualcomm, Ambarella, ainsi que de nouveaux acteurs comme Horizon Robotics, se disputent la part du gâteau des puces de vision et de calcul. Sur la chaîne de conception et de fabrication des puces, Arm, Synopsys, Kingteng Electronics, TSMC et Intel se préparent tous à l’ère des robots.
**Deuxième couche : corps et actionneurs (hardware et moteurs)**
Même avec un logiciel de pointe, sans hardware, c’est inutile. Que faut-il pour le "corps" du robot ?
Les composants de base comme roulements et réducteurs, RBC Bearings, Timken, Regal Rexnord assurent une fourniture stable à long terme. Pour les actionneurs intégrés, Moog et Regal Rexnord proposent des solutions systémiques. Pour les moteurs, Sensata et Renesas Electronics ont leurs spécialités, tandis qu’en ce qui concerne les encodeurs, Novanta et Sensata ont une expertise approfondie.
Ne négligez pas les terres rares et matériaux magnétiques — MP Materials et d’autres fournisseurs en amont préparent la "puissance" des robots dans le monde entier.
Les capteurs sont la partie la plus critique. En radar et lidar, Magnar, Intel, Aptiv, Teledyne ont des produits phares. Pour les capteurs magnétiques, Allegro, et pour le couple et la vision, Teledyne, Intel, ON Semiconductor, TE Connectivity sont en première ligne. La puce de capteur d’image de Sony est presque un standard dans la vision robotique.
Côté batteries, des leaders comme CATL déterminent l’autonomie des robots. Dans l’écosystème des puces analogiques, Allegro, Analog Devices, Texas Instruments, STMicroelectronics, ON Semiconductor, Infineon, Renesas fournissent ce qui constitue le "système nerveux" du robot.
Les éléments apparemment insignifiants comme le châssis, la dissipation thermique, la connectivité, sont exploités par Magnar, Amphenol, TE Connectivity, Aptiv pour générer des profits importants.
**Troisième couche : intégration système et fabrication intelligente**
Honeywell, Rockwell Automation, Siemens, ces vétérans de l’automatisation, sont déjà en train de se préparer pour l’ère des robots. Leurs solutions de contrôle industriel et d’intégration deviennent la norme pour l’automatisation des usines.
**Quatrième couche : intégrateurs et applications finales**
C’est là que se trouve le véritable potentiel de profit. Le projet de robot humanoïde de Tesla fait beaucoup de bruit, les robots d’entrepôt d’Alibaba et Amazon sont déjà en opération, Sony et Apple s’activent dans le domaine des robots grand public. Les constructeurs traditionnels comme Toyota ont accumulé une expérience significative dans la robotique, tandis que de nouveaux acteurs comme Xiaopeng et BYD investissent de plus en plus dans la production automatisée.
Il y a aussi des entreprises spécialisées comme Ubtech, ainsi que des géants industriels comme GAC, Midea, Tencent, Xiaomi, qui jouent chacun un rôle clé dans un maillon de la chaîne robotique.
**Résumé de la logique d’investissement**
L’industrie des robots ne repose pas sur une percée unique, mais sur la mise à niveau de toute la chaîne. De la conception des puces à l’intégration hardware, des capteurs aux actionneurs, des algorithmes logiciels aux applications finales, chaque étape offre des opportunités pour les entreprises. La clé est de choisir la direction dans laquelle vous souhaitez miser — la stabilité des fournisseurs de puces ou le potentiel explosif des intégrateurs ? La compétition dans cette voie sera encore plus féroce d’ici 2026, il faut anticiper pour ne pas être laissé pour compte.