Lors de l’évaluation des options d’investissement dans les biens de consommation courante, deux ETF rivalisent souvent pour attirer l’attention des investisseurs : Vanguard Consumer Staples ETF (VDC) et Invesco S&P 500 Equal Weight Consumer Staples ETF (RSPS). Bien que tous deux offrent une exposition aux entreprises de produits de consommation essentiels, leurs approches fondamentales divergent considérablement. La décision entre eux repose sur trois facteurs clés : les ratios de dépenses, la méthodologie de construction du portefeuille et les performances historiques.
Analyse de l’avantage en coût
Le ratio de dépenses représente peut-être le différenciateur le plus évident. VDC facture seulement 0,09 % par an, tandis que RSPS demande 0,40 % — un écart de 31 points de base qui s’accumule considérablement sur plusieurs décennies d’investissement. Pour un investissement de 100 000 $, cela se traduit initialement par $31 une différence de frais annuels, qui s’élargit à mesure que les actifs augmentent.
Les deux fonds offrent un rendement en dividendes identique de 2,8 %, ce qui fait de l’efficacité des coûts le levier principal pour l’accumulation de richesse à long terme. Avec la structure de frais nettement inférieure de VDC, les investisseurs conservent plus de capital pour la capitalisation des rendements plutôt que de le céder aux dépenses opérationnelles.
La taille et la diversification : une histoire de scale et d’avantages structurels
La domination de VDC devient évidente lorsqu’on examine la gestion d’actifs et le nombre de titres détenus. L’offre de Vanguard détient 103 actions pour un AUM de 8,6 milliards de dollars, contre 36 titres pour RSPS, gérant 236,3 millions de dollars. Cette différence de taille reflète non seulement une préférence institutionnelle mais aussi des avantages structurels.
La méthodologie pondérée par la capitalisation boursière de VDC signifie que ses principales positions — Walmart (14.53%), Costco Wholesale (12.00%), et Procter & Gamble (10.09%) — influencent fortement la performance globale. Le portefeuille plus large inclut une exposition sélective aux cyclicaux de consommation et aux industriels, diversifiant au-delà des biens de consommation courante pure.
RSPS utilise une stratégie à pondération égale pour ses holdings défensifs, ce qui donne des positions comme Dollar General (3.58%), Dollar Tree (3.58%), et Estée Lauder (3.44%) avec des poids équivalents. Cette approche, en théorie, empêche les méga-capitalisations de dominer, mais introduit en réalité un risque de concentration parmi des plus petites composantes.
Les performances : un récit convaincant
Sur les 12 derniers mois jusqu’en décembre 2025, VDC a enregistré une performance de -0,4 %, tandis que RSPS a accusé un retard à -2,6 % — un écart significatif de 220 points de base. En remontant plus loin, les chiffres sont encore plus marquants : 1 000 $ investis dans VDC il y a cinq ans ont atteint 1 235 $, alors que la même allocation dans RSPS n’a atteint que 984 $.
Les comparaisons ajustées au risque favorisent également VDC. La perte maximale sur cinq ans s’élève à -16,55 % pour VDC contre -18,64 % pour RSPS, indiquant que la structure pondérée par la capitalisation a mieux résisté à la volatilité. Les calculs de bêta montrent que les deux fonds présentent un risque systématique similaire (0,52 pour RSPS, 0,54 pour VDC), mais la plus grande diversification de VDC s’est avérée plus résiliente en période de stress de marché.
Comprendre le fossé philosophique
La tension fondamentale entre ces produits de consommation courante reflète des philosophies d’investissement concurrentes. L’approche de VDC suppose que les grandes entreprises, ayant atteint une échelle et une domination du marché, méritent une allocation plus importante dans le portefeuille. Cette pondération par la capitalisation reflète la structure économique réelle du secteur des biens de consommation courante.
La méthodologie à pondération égale de RSPS repose sur une hypothèse différente : qu’un équilibre artificiel entre tous les composants offre de meilleures opportunités et réduit le risque de concentration. Cependant, cette stratégie concentre involontairement les holdings parmi des acteurs de plus petite capitalisation et nécessite un rééquilibrage trimestriel, ce qui peut générer une inefficacité fiscale pour les comptes imposables.
Faire votre choix
Pour les investisseurs qui privilégient l’efficacité des coûts et une diversification complète, VDC apparaît comme le choix supérieur. Son ratio de dépenses de 0,09 %, son portefeuille de 103 titres, et sa performance sur cinq ans supérieure de 25,1 % par rapport à RSPS en font une option convaincante. Le fonds convient à ceux qui sont à l’aise avec le fait que les leaders en biens de consommation de premier ordre influencent significativement les rendements.
RSPS séduit les puristes du secteur cherchant une exposition purement défensive sans holdings secondaires. La structure à pondération égale empêche théoriquement des géants comme Walmart de monopoliser les rendements, bien que cet avantage ne se soit pas concrétisé historiquement. Ce fonds est adapté aux investisseurs ayant des mandats tactiques spécifiques autour de la pondération égale ou recherchant une représentation fidèle de 36 entreprises de biens de consommation.
Les deux fonds offrent un rendement en dividendes identique de 2,8 %, ce qui rend la production de revenus équitable. La différence réside dans la philosophie : souhaitez-vous une efficacité basée sur la capitalisation boursière (VDC) ou une spécificité sectorielle à pondération égale (RSPS) ?
Comparaison des métriques clés
Métrique
RSPS
VDC
Ratio de dépenses
0,40 %
0,09 %
Nombre de holdings
36
103
AUM
236,3 M$
8,6 Mds$
Rendement sur 1 an
-2,6 %
-0,4 %
Croissance sur 5 ans ($1K)
$984
1 235 $
Rendement en dividendes
2,8 %
2,8 %
Perte maximale sur 5 ans
-18,64 %
-16,55 %
Pour la majorité des investisseurs en biens de consommation courante, la combinaison de coûts plus faibles, de holdings plus diversifiés et de performances historiques supérieures de VDC en fait le choix par défaut dans ce cadre de comparaison d’ETF.
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VDC vs RSPS : Quel ETF de biens de consommation de base offre une meilleure valeur pour votre portefeuille ?
La question fondamentale : Coût vs. Stratégie
Lors de l’évaluation des options d’investissement dans les biens de consommation courante, deux ETF rivalisent souvent pour attirer l’attention des investisseurs : Vanguard Consumer Staples ETF (VDC) et Invesco S&P 500 Equal Weight Consumer Staples ETF (RSPS). Bien que tous deux offrent une exposition aux entreprises de produits de consommation essentiels, leurs approches fondamentales divergent considérablement. La décision entre eux repose sur trois facteurs clés : les ratios de dépenses, la méthodologie de construction du portefeuille et les performances historiques.
Analyse de l’avantage en coût
Le ratio de dépenses représente peut-être le différenciateur le plus évident. VDC facture seulement 0,09 % par an, tandis que RSPS demande 0,40 % — un écart de 31 points de base qui s’accumule considérablement sur plusieurs décennies d’investissement. Pour un investissement de 100 000 $, cela se traduit initialement par $31 une différence de frais annuels, qui s’élargit à mesure que les actifs augmentent.
Les deux fonds offrent un rendement en dividendes identique de 2,8 %, ce qui fait de l’efficacité des coûts le levier principal pour l’accumulation de richesse à long terme. Avec la structure de frais nettement inférieure de VDC, les investisseurs conservent plus de capital pour la capitalisation des rendements plutôt que de le céder aux dépenses opérationnelles.
La taille et la diversification : une histoire de scale et d’avantages structurels
La domination de VDC devient évidente lorsqu’on examine la gestion d’actifs et le nombre de titres détenus. L’offre de Vanguard détient 103 actions pour un AUM de 8,6 milliards de dollars, contre 36 titres pour RSPS, gérant 236,3 millions de dollars. Cette différence de taille reflète non seulement une préférence institutionnelle mais aussi des avantages structurels.
La méthodologie pondérée par la capitalisation boursière de VDC signifie que ses principales positions — Walmart (14.53%), Costco Wholesale (12.00%), et Procter & Gamble (10.09%) — influencent fortement la performance globale. Le portefeuille plus large inclut une exposition sélective aux cyclicaux de consommation et aux industriels, diversifiant au-delà des biens de consommation courante pure.
RSPS utilise une stratégie à pondération égale pour ses holdings défensifs, ce qui donne des positions comme Dollar General (3.58%), Dollar Tree (3.58%), et Estée Lauder (3.44%) avec des poids équivalents. Cette approche, en théorie, empêche les méga-capitalisations de dominer, mais introduit en réalité un risque de concentration parmi des plus petites composantes.
Les performances : un récit convaincant
Sur les 12 derniers mois jusqu’en décembre 2025, VDC a enregistré une performance de -0,4 %, tandis que RSPS a accusé un retard à -2,6 % — un écart significatif de 220 points de base. En remontant plus loin, les chiffres sont encore plus marquants : 1 000 $ investis dans VDC il y a cinq ans ont atteint 1 235 $, alors que la même allocation dans RSPS n’a atteint que 984 $.
Les comparaisons ajustées au risque favorisent également VDC. La perte maximale sur cinq ans s’élève à -16,55 % pour VDC contre -18,64 % pour RSPS, indiquant que la structure pondérée par la capitalisation a mieux résisté à la volatilité. Les calculs de bêta montrent que les deux fonds présentent un risque systématique similaire (0,52 pour RSPS, 0,54 pour VDC), mais la plus grande diversification de VDC s’est avérée plus résiliente en période de stress de marché.
Comprendre le fossé philosophique
La tension fondamentale entre ces produits de consommation courante reflète des philosophies d’investissement concurrentes. L’approche de VDC suppose que les grandes entreprises, ayant atteint une échelle et une domination du marché, méritent une allocation plus importante dans le portefeuille. Cette pondération par la capitalisation reflète la structure économique réelle du secteur des biens de consommation courante.
La méthodologie à pondération égale de RSPS repose sur une hypothèse différente : qu’un équilibre artificiel entre tous les composants offre de meilleures opportunités et réduit le risque de concentration. Cependant, cette stratégie concentre involontairement les holdings parmi des acteurs de plus petite capitalisation et nécessite un rééquilibrage trimestriel, ce qui peut générer une inefficacité fiscale pour les comptes imposables.
Faire votre choix
Pour les investisseurs qui privilégient l’efficacité des coûts et une diversification complète, VDC apparaît comme le choix supérieur. Son ratio de dépenses de 0,09 %, son portefeuille de 103 titres, et sa performance sur cinq ans supérieure de 25,1 % par rapport à RSPS en font une option convaincante. Le fonds convient à ceux qui sont à l’aise avec le fait que les leaders en biens de consommation de premier ordre influencent significativement les rendements.
RSPS séduit les puristes du secteur cherchant une exposition purement défensive sans holdings secondaires. La structure à pondération égale empêche théoriquement des géants comme Walmart de monopoliser les rendements, bien que cet avantage ne se soit pas concrétisé historiquement. Ce fonds est adapté aux investisseurs ayant des mandats tactiques spécifiques autour de la pondération égale ou recherchant une représentation fidèle de 36 entreprises de biens de consommation.
Les deux fonds offrent un rendement en dividendes identique de 2,8 %, ce qui rend la production de revenus équitable. La différence réside dans la philosophie : souhaitez-vous une efficacité basée sur la capitalisation boursière (VDC) ou une spécificité sectorielle à pondération égale (RSPS) ?
Comparaison des métriques clés
Pour la majorité des investisseurs en biens de consommation courante, la combinaison de coûts plus faibles, de holdings plus diversifiés et de performances historiques supérieures de VDC en fait le choix par défaut dans ce cadre de comparaison d’ETF.