Les fortes hausses et baisses de 2025 sont désormais un souvenir, tandis que le marché de 2026 change discrètement les règles du jeu. Passant d'une domination purement émotionnelle à une bataille entre facteurs macroéconomiques, le Bitcoin, après le recul de ses sommets l'année dernière, entre dans la véritable épreuve du cycle post-halving. La question qui se pose est simple : va-t-il se transformer en la forme ultime de l'or numérique, ou entrer dans un long abîme de marché baissier ?
Plus le contexte macroéconomique est complexe, plus il est important. La situation économique mondiale est plus embrouillée que jamais, et ces facteurs externes influenceront directement la direction des prix du Bitcoin.
Le premier facteur est la crise de confiance dans le système monétaire fiduciaire. La dette des principales économies continue de croître, et le système monétaire traditionnel n’a jamais cessé de dépendre de l’émission excessive. Il existe une compréhension commune sur le marché : tant que le système financier alimenté par la dette continue de fonctionner, la demande pour des "actifs durs" comme le Bitcoin ne disparaîtra pas.
Le deuxième facteur provient du cycle de baisse des taux. En 2026, la politique de taux d’intérêt des banques centrales mondiales pourrait entrer dans une "période de stabilité" ou déclencher une "re-inflation". Une fois que l’inflation repart à la hausse, les fonds institutionnels se précipiteront pour acheter du Bitcoin comme outil de lutte contre l’inflation.
Le troisième facteur est la géopolitique. L’incertitude continue de dominer la scène internationale en 2026. Dans ce contexte turbulent, la position du Bitcoin en tant qu'"actif refuge" et "actif de liquidité transnationale" se renforce de plus en plus.
Les six prochains mois (premier semestre 2026) seront marqués par le mot-clé "fondation et convergence". Après le recul du quatrième trimestre 2025, la première moitié de l’année sera principalement consacrée à la réallocation des positions. Le marché a besoin de temps pour digérer ces incertitudes.
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GamefiGreenie
· 01-05 20:14
En clair, c'est parier sur la poche de la banque centrale, vous y croyez ou non, moi je crois.
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gm_or_ngmi
· 01-05 15:32
Honnêtement, la dette ne se résout jamais vraiment, elle ne fait que s'accroître, donc l'histoire des actifs tangibles devra probablement durer longtemps.
Faire un plancher ? J'ai plutôt l'impression que ça oscille encore, peut-on vraiment digérer l'incertitude au premier semestre ?
La géopolitique est vraiment la variable parmi les variables, c'est encore plus difficile à prévoir que le macroéconomique.
La banque centrale veut encore jouer la stabilité, ce schéma commence à devenir ennuyeux, lorsque l'inflation revient, il faudra remonter le bitcoin.
L'or numérique reste un abîme de marché baissier, en fin de compte, tout dépend de quand les institutions passeront à l'action.
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MEVEye
· 01-05 03:55
Honnêtement, je me suis déjà lassé de cette stratégie de jeu macroéconomique, c'est toujours une question de qui a le plus de jetons et qui décide.
Si les banques centrales pouvaient vraiment stabiliser l'inflation, j'aimerais voir comment le Bitcoin va évoluer.
La géopolitique change tous les jours, si le Bitcoin va ou non dépend de ce que pensent les institutions.
Faire un plancher ? Euh... ça fait plus d'un an que j'entends ça.
Le raisonnement selon lequel la dette est le moteur n'est pas faux, mais la véritable épreuve n'est pas encore arrivée.
Une contraction au premier semestre ? Réveille-toi, quand le marché a-t-il jamais suivi un schéma prévisible ?
Je veux juste savoir qui tombera dans le piège en 2026.
L'or numérique ? Montre d'abord la stabilité de l'or avant de faire du bruit.
Tous ces facteurs macroéconomiques empilés ensemble donnent l'impression de parier sur qui a le capital le plus solide.
Ce positionnement comme actif refuge pourra-t-il durer jusqu'à la fin de l'année ? Je pose la question.
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ProposalDetective
· 01-05 03:54
En gros, c'est attendre que la banque centrale intervienne pour sauver le marché, puisque la dette est tellement explosive qu'il est impossible qu'elle fasse réellement faillite.
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SolidityNewbie
· 01-05 03:40
Dette explosion, chaos géopolitique, injections des banques centrales... En gros, c'est le printemps du BTC qui revient
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Construire un plancher, je l'entends jusqu'à en avoir des callosités, mais la question c'est quand ça va se débloquer ?
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La demande pour les actifs tangibles ne faiblit pas, je suis d'accord avec cette logique, le problème c'est est-ce que les investisseurs particuliers pourront tenir jusque-là ?
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Plutôt que de se prendre la tête à savoir si c'est un marché baissier ou haussier, autant réfléchir à combien de temps notre compte peut tenir, hein
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L'instabilité géopolitique pourrait en fait être un avantage pour le BTC ? Là, ça devient intéressant
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Si l'inflation revient vraiment, les institutions vont se ruer dessus, et nous, investisseurs particuliers, on va devoir faire la queue pour acheter, n'est-ce pas ?
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On entend parler de l'or numérique depuis trois ans, si cela devient réalité, ce serait incroyable
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StableBoi
· 01-05 03:35
En gros, c'est parier sur la macro, on dirait qu'il faut encore attendre des nouvelles pour une période de consolidation au premier semestre cette année.
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BagHolderTillRetire
· 01-05 03:30
En résumé, 2026 sera une année où tout dépendra de la politique de la banque centrale. Tant que le cercle vicieux de la dette ne sera pas brisé en un jour, le bitcoin aura une chance.
Faire un plancher ? Je pense qu'il faut encore secouer un peu plus.
Le « or numérique » commence à m'irriter les oreilles, il vaut mieux d'abord rester en vie.
La situation géopolitique est vraiment chaotique, mais l'argent dans le monde des cryptos doit continuer à circuler, on ne peut pas y échapper.
Premier semestre à ne rien faire, on verra quand les institutions ne pourront plus se retenir.
Baisse des taux + inflation, cette combinaison va tout faire exploser.
Crise de confiance ? Elle est là depuis longtemps, il suffit que tout le monde ne l'ait pas encore bien compris.
La répartition des jetons ? C'est joli à dire, en réalité, c'est comme faire du bottom fishing jusqu'à en douter de sa vie.
Les cryptos dans ma poche ne peuvent pas attendre six mois, je suis pressé.
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ser_ngmi
· 01-05 03:26
L'expansion de la dette est vraiment le meilleur rempart de Bitcoin, plus la finance traditionnelle est pourrie, plus on achète des cryptos, c'est aussi simple que ça.
Les fortes hausses et baisses de 2025 sont désormais un souvenir, tandis que le marché de 2026 change discrètement les règles du jeu. Passant d'une domination purement émotionnelle à une bataille entre facteurs macroéconomiques, le Bitcoin, après le recul de ses sommets l'année dernière, entre dans la véritable épreuve du cycle post-halving. La question qui se pose est simple : va-t-il se transformer en la forme ultime de l'or numérique, ou entrer dans un long abîme de marché baissier ?
Plus le contexte macroéconomique est complexe, plus il est important. La situation économique mondiale est plus embrouillée que jamais, et ces facteurs externes influenceront directement la direction des prix du Bitcoin.
Le premier facteur est la crise de confiance dans le système monétaire fiduciaire. La dette des principales économies continue de croître, et le système monétaire traditionnel n’a jamais cessé de dépendre de l’émission excessive. Il existe une compréhension commune sur le marché : tant que le système financier alimenté par la dette continue de fonctionner, la demande pour des "actifs durs" comme le Bitcoin ne disparaîtra pas.
Le deuxième facteur provient du cycle de baisse des taux. En 2026, la politique de taux d’intérêt des banques centrales mondiales pourrait entrer dans une "période de stabilité" ou déclencher une "re-inflation". Une fois que l’inflation repart à la hausse, les fonds institutionnels se précipiteront pour acheter du Bitcoin comme outil de lutte contre l’inflation.
Le troisième facteur est la géopolitique. L’incertitude continue de dominer la scène internationale en 2026. Dans ce contexte turbulent, la position du Bitcoin en tant qu'"actif refuge" et "actif de liquidité transnationale" se renforce de plus en plus.
Les six prochains mois (premier semestre 2026) seront marqués par le mot-clé "fondation et convergence". Après le recul du quatrième trimestre 2025, la première moitié de l’année sera principalement consacrée à la réallocation des positions. Le marché a besoin de temps pour digérer ces incertitudes.