提起liquidité farming,les investisseurs du monde crypto ont probablement tous entendu parler de ce concept. Mais pour être honnête, peu de personnes comprennent réellement le principe derrière. Cette nouvelle méthode d’investissement, qui combine les caractéristiques des marchés haussiers et baissiers, fonctionne comment exactement ? Comment en tirer profit ? Aujourd’hui, nous allons clarifier tout cela.
Qu’est-ce que le liquidity farming ?
Liquidity farming (Yield Farming) repose sur un principe simple : vous fournissez de la liquidité à une plateforme d’échange ou à un DEX, et la plateforme vous récompense en tokens. En d’autres termes, c’est une méthode d’investissement qui consiste à fournir de la liquidité pour générer des revenus.
Mais pour comprendre ce concept, il faut d’abord saisir ce qu’est la liquidité — elle désigne le degré d’activité commerciale et la facilité à échanger un actif. Plus la liquidité est élevée, plus il est facile d’effectuer rapidement des transactions ; à l’inverse, une faible liquidité rend la recherche d’un contrepartie plus difficile.
Prenons un exemple concret : vous souhaitez vendre une maison, il peut falloir plusieurs mois pour trouver un acheteur. En revanche, pour une action cotée, vous pouvez la vendre immédiatement au prix du marché. C’est la différence de liquidité. Et la signification du liquidity farming réside dans le fait d’aider les investisseurs à effectuer rapidement et à moindre coût leurs transactions.
Selon le type de plateforme, il y a deux voies pour fournir de la liquidité : d’une part, les exchanges centralisés (CEX), où les market makers sont généralement des institutions disposant de fonds importants ; d’autre part, les exchanges décentralisés (DEX), qui ont des seuils d’entrée très faibles, permettant à tout investisseur ordinaire de participer.
Liquidity farming ≠ minage traditionnel
Il faut bien distinguer cela — même si on parle tous de “minage”, le liquidity farming et le minage traditionnel avec des machines sont deux choses différentes.
Le minage traditionnel consiste à faire fonctionner des machines pour maintenir un réseau blockchain, en recevant des récompenses en calculant des blocs. Le liquidity farming est tout à fait différent : il ne nécessite pas de machines, ne consomme pas d’électricité, ne concerne pas les nœuds du réseau, et consiste simplement à fournir des cryptomonnaies.
Voici comment cela fonctionne concrètement : vous déposez des tokens dans une pool de liquidité (un fonds commun). Comme les transactions impliquent des paires de tokens (par exemple BTC/USDT, ETH/USDT), il faut généralement déposer deux types de tokens en même temps. Bien sûr, certaines plateformes supportent aussi le farming en monobloc, mais dans des conditions équivalentes, le farming en paire offre souvent des rendements plus élevés.
Une fois la pool créée, elle devient un contrepartie pour les échanges — elle peut à la fois acheter et vendre. Par exemple, dans une pool BTC/USDT, si le prix du BTC est de 90000 USDT, pour acheter 1 BTC, il faut dépenser 90000 USDT ; pour vendre du BTC, c’est pareil.
D’où viennent les revenus du liquidity farming ?
Si cette pool BTC/USDT est créée par vous, d’où viennent alors vos gains ?
La réponse réside dans deux sources : les récompenses de la plateforme + les frais de transaction. Ces deux sources diffèrent considérablement :
Les récompenses de la plateforme sont généralement distribuées lors des phases initiales pour attirer les fournisseurs de liquidité, et consistent en tokens de la plateforme ; tandis que les frais de transaction sont permanents, payés en monnaie de référence (comme USDT), et répartis selon votre proportion de contribution.
Dans tous les cas, la distribution se fait automatiquement via des smart contracts, qui airdropent les gains sur votre compte ou portefeuille, sans intervention manuelle. Tout le processus étant piloté par un algorithme, le risque d’erreur est très faible.
Quatre critères clés pour choisir une plateforme de liquidity farming
Choisir une plateforme, c’est un peu comme choisir un exchange : il faut une évaluation multidimensionnelle.
Fiabilité en premier
Que ce soit un CEX ou un DEX, privilégier les grandes plateformes est une règle d’or — pour éviter les arnaques ou les faillites. Les grandes plateformes disposent généralement de solides antécédents et d’une base d’utilisateurs importante.
Sécurité indispensable
Le liquidity farming étant un produit DeFi, il est une cible privilégiée pour les hackers. La plateforme choisie doit avoir été auditée par une autorité reconnue (par exemple, un cabinet d’audit réputé dans l’industrie).
Choix des tokens
Théoriquement, n’importe quelle paire de tokens peut constituer une pool de liquidité, mais la capitalisation et le risque varient énormément. Pour éviter que des tokens peu liquides ne deviennent sans valeur, privilégiez les tokens majeurs (BTC, ETH, SOL, etc.). Ne misez surtout pas sur de nouveaux tokens pour des récompenses élevées, au risque de tout perdre bien plus que ce que vous gagnez.
Comparer les mécanismes de rendement
En assurant la sécurité, comparez le rendement annualisé (APY) des différentes pools. Mais attention : les plateformes stables et sécurisées offrent souvent des rendements plus faibles, tandis que celles proposant des gains élevés comportent généralement plus de risques. Il faut donc équilibrer selon votre tolérance au risque.
Fonctionnement d’un DEX
Prenons l’exemple d’un DEX populaire, la procédure est très simple :
Étape 1 : Connectez votre portefeuille crypto, choisissez le réseau blockchain correspondant, puis connectez-vous.
Étape 2 : Trouvez le bouton “Fournir de la liquidité” ou “Ajouter une pool”, puis cliquez sur “Créer une nouvelle position”.
Étape 3 : Sélectionnez les deux tokens à associer. Par exemple, ETH/USDT, choisissez ETH à gauche, USDT à droite.
Étape 4 : Entrez les paramètres comme le taux de frais, la fourchette de prix, la quantité, etc. Si votre portefeuille n’a pas assez de fonds, un message “Fonds insuffisants” apparaîtra, il faudra alors recharger.
Quels sont les risques du liquidity farming ?
Même si les gains semblent attractifs, il existe des risques qu’il faut connaître et anticiper.
Risque 1 : arnaques
Utiliser un DEX nécessite d’avoir un portefeuille, mais il faut faire attention aux sites de phishing. Vérifiez chaque étape d’autorisation, et si quelque chose semble suspect, arrêtez immédiatement. Soyez particulièrement vigilant avec les nouveaux projets peu connus.
Risque 2 : vulnérabilités des smart contracts
Les pools de liquidité regroupent beaucoup de fonds et sont entièrement transparents, ce qui en fait une cible privilégiée pour les hackers. Choisissez des plateformes ayant été auditées et avec un bon historique de sécurité, évitez absolument les projets nouveaux.
Risque 3 : perte non compensée (IL)
C’est le risque le plus courant. Lorsque la volatilité des prix provoque un écart, les arbitragistes en profitent, et votre contribution en liquidité peut subir une perte impermanente. Plus la volatilité est grande, plus le risque de perte non compensée est élevé.
En résumé : comment participer en toute sécurité au liquidity farming ?
Le liquidity farming convient aux investisseurs ayant un plan de détention à long terme. Pendant la période de détention, faire du second investissement pour obtenir des récompenses supplémentaires est une bonne stratégie.
Mais cela doit s’accompagner d’une gestion prudente des risques. Il est conseillé de ne pas investir la totalité de ses fonds dans le liquidity farming, mais de limiter cela à 30% de votre patrimoine total, le reste étant destiné à faire face aux risques et à d’autres opportunités.
Souvenez-vous : tout investissement comporte des risques. Comprendre le fonctionnement, choisir une plateforme fiable, et maîtriser la gestion de votre capital, sont les clés pour participer en toute sécurité au liquidity farming.
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Comprendre le yield farming en un seul article : Guide complet du débutant à la pratique
提起liquidité farming,les investisseurs du monde crypto ont probablement tous entendu parler de ce concept. Mais pour être honnête, peu de personnes comprennent réellement le principe derrière. Cette nouvelle méthode d’investissement, qui combine les caractéristiques des marchés haussiers et baissiers, fonctionne comment exactement ? Comment en tirer profit ? Aujourd’hui, nous allons clarifier tout cela.
Qu’est-ce que le liquidity farming ?
Liquidity farming (Yield Farming) repose sur un principe simple : vous fournissez de la liquidité à une plateforme d’échange ou à un DEX, et la plateforme vous récompense en tokens. En d’autres termes, c’est une méthode d’investissement qui consiste à fournir de la liquidité pour générer des revenus.
Mais pour comprendre ce concept, il faut d’abord saisir ce qu’est la liquidité — elle désigne le degré d’activité commerciale et la facilité à échanger un actif. Plus la liquidité est élevée, plus il est facile d’effectuer rapidement des transactions ; à l’inverse, une faible liquidité rend la recherche d’un contrepartie plus difficile.
Prenons un exemple concret : vous souhaitez vendre une maison, il peut falloir plusieurs mois pour trouver un acheteur. En revanche, pour une action cotée, vous pouvez la vendre immédiatement au prix du marché. C’est la différence de liquidité. Et la signification du liquidity farming réside dans le fait d’aider les investisseurs à effectuer rapidement et à moindre coût leurs transactions.
Selon le type de plateforme, il y a deux voies pour fournir de la liquidité : d’une part, les exchanges centralisés (CEX), où les market makers sont généralement des institutions disposant de fonds importants ; d’autre part, les exchanges décentralisés (DEX), qui ont des seuils d’entrée très faibles, permettant à tout investisseur ordinaire de participer.
Liquidity farming ≠ minage traditionnel
Il faut bien distinguer cela — même si on parle tous de “minage”, le liquidity farming et le minage traditionnel avec des machines sont deux choses différentes.
Le minage traditionnel consiste à faire fonctionner des machines pour maintenir un réseau blockchain, en recevant des récompenses en calculant des blocs. Le liquidity farming est tout à fait différent : il ne nécessite pas de machines, ne consomme pas d’électricité, ne concerne pas les nœuds du réseau, et consiste simplement à fournir des cryptomonnaies.
Voici comment cela fonctionne concrètement : vous déposez des tokens dans une pool de liquidité (un fonds commun). Comme les transactions impliquent des paires de tokens (par exemple BTC/USDT, ETH/USDT), il faut généralement déposer deux types de tokens en même temps. Bien sûr, certaines plateformes supportent aussi le farming en monobloc, mais dans des conditions équivalentes, le farming en paire offre souvent des rendements plus élevés.
Une fois la pool créée, elle devient un contrepartie pour les échanges — elle peut à la fois acheter et vendre. Par exemple, dans une pool BTC/USDT, si le prix du BTC est de 90000 USDT, pour acheter 1 BTC, il faut dépenser 90000 USDT ; pour vendre du BTC, c’est pareil.
D’où viennent les revenus du liquidity farming ?
Si cette pool BTC/USDT est créée par vous, d’où viennent alors vos gains ?
La réponse réside dans deux sources : les récompenses de la plateforme + les frais de transaction. Ces deux sources diffèrent considérablement :
Les récompenses de la plateforme sont généralement distribuées lors des phases initiales pour attirer les fournisseurs de liquidité, et consistent en tokens de la plateforme ; tandis que les frais de transaction sont permanents, payés en monnaie de référence (comme USDT), et répartis selon votre proportion de contribution.
Dans tous les cas, la distribution se fait automatiquement via des smart contracts, qui airdropent les gains sur votre compte ou portefeuille, sans intervention manuelle. Tout le processus étant piloté par un algorithme, le risque d’erreur est très faible.
Quatre critères clés pour choisir une plateforme de liquidity farming
Choisir une plateforme, c’est un peu comme choisir un exchange : il faut une évaluation multidimensionnelle.
Fiabilité en premier
Que ce soit un CEX ou un DEX, privilégier les grandes plateformes est une règle d’or — pour éviter les arnaques ou les faillites. Les grandes plateformes disposent généralement de solides antécédents et d’une base d’utilisateurs importante.
Sécurité indispensable
Le liquidity farming étant un produit DeFi, il est une cible privilégiée pour les hackers. La plateforme choisie doit avoir été auditée par une autorité reconnue (par exemple, un cabinet d’audit réputé dans l’industrie).
Choix des tokens
Théoriquement, n’importe quelle paire de tokens peut constituer une pool de liquidité, mais la capitalisation et le risque varient énormément. Pour éviter que des tokens peu liquides ne deviennent sans valeur, privilégiez les tokens majeurs (BTC, ETH, SOL, etc.). Ne misez surtout pas sur de nouveaux tokens pour des récompenses élevées, au risque de tout perdre bien plus que ce que vous gagnez.
Comparer les mécanismes de rendement
En assurant la sécurité, comparez le rendement annualisé (APY) des différentes pools. Mais attention : les plateformes stables et sécurisées offrent souvent des rendements plus faibles, tandis que celles proposant des gains élevés comportent généralement plus de risques. Il faut donc équilibrer selon votre tolérance au risque.
Fonctionnement d’un DEX
Prenons l’exemple d’un DEX populaire, la procédure est très simple :
Étape 1 : Connectez votre portefeuille crypto, choisissez le réseau blockchain correspondant, puis connectez-vous.
Étape 2 : Trouvez le bouton “Fournir de la liquidité” ou “Ajouter une pool”, puis cliquez sur “Créer une nouvelle position”.
Étape 3 : Sélectionnez les deux tokens à associer. Par exemple, ETH/USDT, choisissez ETH à gauche, USDT à droite.
Étape 4 : Entrez les paramètres comme le taux de frais, la fourchette de prix, la quantité, etc. Si votre portefeuille n’a pas assez de fonds, un message “Fonds insuffisants” apparaîtra, il faudra alors recharger.
Quels sont les risques du liquidity farming ?
Même si les gains semblent attractifs, il existe des risques qu’il faut connaître et anticiper.
Risque 1 : arnaques
Utiliser un DEX nécessite d’avoir un portefeuille, mais il faut faire attention aux sites de phishing. Vérifiez chaque étape d’autorisation, et si quelque chose semble suspect, arrêtez immédiatement. Soyez particulièrement vigilant avec les nouveaux projets peu connus.
Risque 2 : vulnérabilités des smart contracts
Les pools de liquidité regroupent beaucoup de fonds et sont entièrement transparents, ce qui en fait une cible privilégiée pour les hackers. Choisissez des plateformes ayant été auditées et avec un bon historique de sécurité, évitez absolument les projets nouveaux.
Risque 3 : perte non compensée (IL)
C’est le risque le plus courant. Lorsque la volatilité des prix provoque un écart, les arbitragistes en profitent, et votre contribution en liquidité peut subir une perte impermanente. Plus la volatilité est grande, plus le risque de perte non compensée est élevé.
En résumé : comment participer en toute sécurité au liquidity farming ?
Le liquidity farming convient aux investisseurs ayant un plan de détention à long terme. Pendant la période de détention, faire du second investissement pour obtenir des récompenses supplémentaires est une bonne stratégie.
Mais cela doit s’accompagner d’une gestion prudente des risques. Il est conseillé de ne pas investir la totalité de ses fonds dans le liquidity farming, mais de limiter cela à 30% de votre patrimoine total, le reste étant destiné à faire face aux risques et à d’autres opportunités.
Souvenez-vous : tout investissement comporte des risques. Comprendre le fonctionnement, choisir une plateforme fiable, et maîtriser la gestion de votre capital, sont les clés pour participer en toute sécurité au liquidity farming.