Concepts clés du trading à terme : ouverture de position, clôture de position, positions non clôturées, liquidation forcée et transfert de position - Analyse complète
Dans le marché à terme ou le trading avec effet de levier, les investisseurs rencontrent souvent des termes tels que ouvrir une position, fermer une position, position non clôturée, liquidation, rollover. Bien que ces concepts puissent sembler complexes, leur compréhension est essentielle pour la prise de décision en trading. Cet article les décompose un par un pour vous aider à construire une compréhension complète du trading.
Signification d’ouvrir et fermer une position : le début et la fin d’une transaction
Le trading peut être divisé en deux phases principales : l’ouverture d’une position est le début du trading, la fermeture est la conclusion.
Ouvrir une position signifie que vous avez une idée sur la direction du marché et que vous commencez à établir une position. À ce moment, vous détenez une position, mais vous n’avez pas encore verrouillé le gain ou la perte — tant que la position n’est pas clôturée, tout reste une possibilité flottante.
Résumé de la fermeture de position : en effectuant une transaction opposée pour clôturer la position, vous déterminez le résultat final de gain ou de perte. Par exemple, si vous achetez des actions Apple AAPL et que vous les détenez, lorsque vous décidez de vendre toutes vos actions, vous avez effectué une fermeture de position. Ce n’est qu’après la clôture que le bénéfice ou la perte devient une « valeur réelle ».
La différence essentielle entre les deux réside dans le fait que l’ouverture de position implique la prise de risque, tandis que la clôture met fin à ce risque. Un cycle de trading comprend nécessairement « ouverture → détention → clôture ».
Il est important de noter que le marché boursier taïwanais adopte le système de règlement « T+2 », c’est-à-dire que le paiement pour une position clôturée aujourd’hui ne sera crédité que deux jours ouvrables plus tard. Il faut prévoir suffisamment de temps pour la gestion des fonds.
Volume non clôturé : un indicateur de la profondeur du marché
Volume non clôturé dans le marché à terme ou les options désigne le nombre total de contrats qui n’ont pas encore été clôturés par une transaction opposée ou par livraison. Cet indicateur reflète la dynamique haussière ou baissière du marché ainsi que la force de la tendance.
Augmentation du volume non clôturé indique généralement que de nouveaux fonds entrent continuellement, soutenant la tendance existante (qu’elle soit haussière ou baissière). Par exemple, dans un marché haussier du Taïwanais, si le volume non clôturé augmente en même temps que le prix, cela montre que les acheteurs continuent d’entrer, renforçant la base de la hausse.
Diminution du volume non clôturé suggère que les investisseurs commencent à clôturer leurs positions, ce qui pourrait indiquer que la tendance approche de son sommet, avec un risque de retournement ou de consolidation.
Alerte spéciale : si le prix du Taïwanais monte mais que le volume non clôturé diminue, cela pourrait indiquer que cette hausse est principalement alimentée par la couverture de positions courtes, plutôt que par de nouveaux achats longs, ce qui remet en question la solidité de la hausse.
Liquidation (爆倉) : causes et risques
La liquidation apparaît spécifiquement dans le contexte du marché à terme ou du trading à effet de levier. Les investisseurs utilisent une petite marge pour contrôler plusieurs fois leur capital, mais si le marché évolue dans la direction opposée, la perte peut rapidement éroder la marge. Lorsque le compte ne dispose plus de fonds suffisants pour couvrir la marge, la bourse ou le courtier envoie une notification de rappel. Si l’investisseur ne peut pas compléter la marge dans le délai imparti, la plateforme forcera la clôture de la position — c’est la liquidation.
Exemple de liquidation : supposons que vous achetez un contrat à terme sur le Taïwanais avec une marge initiale de 46 000 NT$. Si le marché baisse et que votre perte réduit votre marge à moins de 35 000 NT$, votre courtier enverra une notification. Si vous ne pouvez pas ajouter des fonds, votre position sera liquidée au prix du marché, entraînant une liquidation.
La liquidation peut être dévastatrice : elle entraîne la perte totale du capital investi, voire la dette. Par conséquent, les traders utilisant l’effet de levier doivent avoir une discipline stricte de stop-loss et une gestion des risques raisonnable. Il est conseillé de définir des points de stop-loss et de take-profit clairs pour éviter de trader sous l’émotion. Si vous n’êtes pas sûr, il vaut mieux renoncer à l’effet de levier ou utiliser un effet de levier très faible.
Rollover (轉倉) : stratégie spécifique aux contrats à terme
Le rollover est spécifique au trading à terme. Le concept consiste à transformer un contrat à échéance proche en un contrat à échéance plus éloignée, afin de prolonger la détention.
Par exemple : vous achetez un contrat à terme sur l’or échéant en décembre, optimiste quant à la marché, mais vous constatez que la demande en décembre est faible et que le prix pourrait baisser. Vous pouvez alors effectuer un rollover vers le contrat de janvier pour continuer à maintenir votre position.
Pourquoi faire un rollover ? Parce que les contrats à terme ont une date d’échéance fixe (par exemple, le Taïwanais est chaque troisième mercredi du mois). Si vous croyez à une tendance à long terme mais ne souhaitez pas sortir du marché, le rollover est la seule façon de continuer à trader.
Coûts du rollover :
Contango : lorsque le prix du contrat à terme éloigné est supérieur à celui du contrat proche. Le rollover implique de « vendre bas et acheter haut », ce qui engendre un coût.
Backwardation : lorsque le prix du contrat éloigné est inférieur à celui du contrat proche. Le rollover peut alors générer un gain.
De nombreux courtiers locaux et étrangers proposent des services de rollover automatique, mais il est important de bien comprendre leurs règles et coûts. Le rollover manuel permet de choisir le moment et le prix optimal.
Quand ouvrir une position : saisir le bon moment d’entrée
La décision d’ouvrir une position doit se baser sur quatre éléments clés :
1. Confirmation de la tendance générale : vérifier si l’indice pondéré est au-dessus des moyennes mobiles (comme la moyenne mensuelle ou trimestrielle), ou s’il est dans une structure haussière (des sommets et des creux qui montent). En environnement haussier, la probabilité de succès pour l’ouverture de positions sur des actions individuelles est plus élevée ; en période baissière, il faut réduire la taille des positions ou suspendre l’ouverture.
2. Évaluation des fondamentaux : surveiller la croissance des bénéfices, l’augmentation du chiffre d’affaires, le soutien des politiques industrielles, etc. Éviter les titres en déclin ou avec des doutes financiers. Une base fondamentale solide réduit le risque de surprises.
3. Signaux techniques :
Breakout : lorsque le prix dépasse une zone de consolidation ou un sommet précédent, avec un volume accru, cela indique une entrée d’acheteurs.
Éviter les signaux de retournement non confirmés : par exemple, une chute sans rupture du plus bas précédent ou avec un volume faible.
Indicateurs auxiliaires : MACD en croisement doré, RSI sortant de la zone de survente, pour confirmer le signal d’achat.
4. Contrôle du risque préalable : définir un niveau de stop-loss (par exemple, une chute de 3-5% en dessous du prix de rupture), pour limiter la perte acceptable. La taille de la position doit être adaptée à cette limite. Éviter de tout mettre en une seule fois, et ne pas prendre de risques excessifs sur un seul titre.
Règle d’or pour ouvrir une position : « suivre la tendance générale, avoir un support sur l’action, avoir un signal clair, et contrôler le risque ». Les investisseurs taïwanais privilégient généralement une approche « entrée prudente, stop-loss rapide », préférant manquer une opportunité plutôt que de se lancer à l’aveugle.
Quand clôturer une position : appliquer la discipline pour réaliser gains et limiter pertes
La décision de clôturer doit suivre trois principes fondamentaux : suivre la tendance, couper les pertes, prendre les profits sans être avide.
1. Atteindre l’objectif de profit prédéfini : avant d’entrer, fixer un objectif de gain (par exemple, 10% de hausse ou atteindre une moyenne mobile spécifique). Une fois l’objectif atteint, effectuer des ventes par étapes pour sécuriser le profit, évitant ainsi de voir les gains se transformer en pertes. En marché fort, il est possible de conserver une partie de la position, mais il faut ajuster le stop-loss, par exemple en sortant si le prix passe en dessous de la moyenne mobile à 5 jours.
2. Atteindre le niveau de stop-loss : que ce soit un « stop-loss fixe » (par exemple, couper si la perte atteint 5%) ou un « stop-loss technique » (passer en dessous d’un support ou d’une moyenne mobile lors de l’achat), il faut agir de manière décisive dès que le seuil est franchi. C’est la « règle fondamentale de l’investissement ».
3. Détérioration des fondamentaux : si les résultats financiers sont décevants ou si des nouvelles négatives majeures apparaissent (par exemple, des pledges importants de dirigeants, changement de politique industrielle), il faut prioritairement sortir, même si le seuil de stop-loss n’est pas atteint, pour éviter une chute brutale.
4. Signaux de retournement technique : longues bougies noires, cassure de moyennes mobiles importantes (20 ou 60 jours), volume en forte hausse à la baisse, divergence d’indicateurs (prix atteignant un nouveau sommet mais RSI ne confirmant pas), sont autant d’alertes pour clôturer.
5. Besoin de réallocation : si vous avez d’autres opportunités ou si vous devez mobiliser des fonds, il faut prioriser la clôture des positions faibles pour optimiser l’utilisation du capital, évitant de rester bloqué dans des actions faibles ou de manquer de liquidités pour saisir de meilleures opportunités.
Clé du succès pour clôturer : vaincre la « cupidité » et l’« hésitation », suivre strictement les règles préétablies. En fixant des objectifs de profit et de stop-loss raisonnables, il faut s’y tenir face aux fluctuations du marché pour préserver ses gains et maîtriser ses risques efficacement.
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Concepts clés du trading à terme : ouverture de position, clôture de position, positions non clôturées, liquidation forcée et transfert de position - Analyse complète
Dans le marché à terme ou le trading avec effet de levier, les investisseurs rencontrent souvent des termes tels que ouvrir une position, fermer une position, position non clôturée, liquidation, rollover. Bien que ces concepts puissent sembler complexes, leur compréhension est essentielle pour la prise de décision en trading. Cet article les décompose un par un pour vous aider à construire une compréhension complète du trading.
Signification d’ouvrir et fermer une position : le début et la fin d’une transaction
Le trading peut être divisé en deux phases principales : l’ouverture d’une position est le début du trading, la fermeture est la conclusion.
Ouvrir une position signifie que vous avez une idée sur la direction du marché et que vous commencez à établir une position. À ce moment, vous détenez une position, mais vous n’avez pas encore verrouillé le gain ou la perte — tant que la position n’est pas clôturée, tout reste une possibilité flottante.
Résumé de la fermeture de position : en effectuant une transaction opposée pour clôturer la position, vous déterminez le résultat final de gain ou de perte. Par exemple, si vous achetez des actions Apple AAPL et que vous les détenez, lorsque vous décidez de vendre toutes vos actions, vous avez effectué une fermeture de position. Ce n’est qu’après la clôture que le bénéfice ou la perte devient une « valeur réelle ».
La différence essentielle entre les deux réside dans le fait que l’ouverture de position implique la prise de risque, tandis que la clôture met fin à ce risque. Un cycle de trading comprend nécessairement « ouverture → détention → clôture ».
Il est important de noter que le marché boursier taïwanais adopte le système de règlement « T+2 », c’est-à-dire que le paiement pour une position clôturée aujourd’hui ne sera crédité que deux jours ouvrables plus tard. Il faut prévoir suffisamment de temps pour la gestion des fonds.
Volume non clôturé : un indicateur de la profondeur du marché
Volume non clôturé dans le marché à terme ou les options désigne le nombre total de contrats qui n’ont pas encore été clôturés par une transaction opposée ou par livraison. Cet indicateur reflète la dynamique haussière ou baissière du marché ainsi que la force de la tendance.
Augmentation du volume non clôturé indique généralement que de nouveaux fonds entrent continuellement, soutenant la tendance existante (qu’elle soit haussière ou baissière). Par exemple, dans un marché haussier du Taïwanais, si le volume non clôturé augmente en même temps que le prix, cela montre que les acheteurs continuent d’entrer, renforçant la base de la hausse.
Diminution du volume non clôturé suggère que les investisseurs commencent à clôturer leurs positions, ce qui pourrait indiquer que la tendance approche de son sommet, avec un risque de retournement ou de consolidation.
Alerte spéciale : si le prix du Taïwanais monte mais que le volume non clôturé diminue, cela pourrait indiquer que cette hausse est principalement alimentée par la couverture de positions courtes, plutôt que par de nouveaux achats longs, ce qui remet en question la solidité de la hausse.
Liquidation (爆倉) : causes et risques
La liquidation apparaît spécifiquement dans le contexte du marché à terme ou du trading à effet de levier. Les investisseurs utilisent une petite marge pour contrôler plusieurs fois leur capital, mais si le marché évolue dans la direction opposée, la perte peut rapidement éroder la marge. Lorsque le compte ne dispose plus de fonds suffisants pour couvrir la marge, la bourse ou le courtier envoie une notification de rappel. Si l’investisseur ne peut pas compléter la marge dans le délai imparti, la plateforme forcera la clôture de la position — c’est la liquidation.
Exemple de liquidation : supposons que vous achetez un contrat à terme sur le Taïwanais avec une marge initiale de 46 000 NT$. Si le marché baisse et que votre perte réduit votre marge à moins de 35 000 NT$, votre courtier enverra une notification. Si vous ne pouvez pas ajouter des fonds, votre position sera liquidée au prix du marché, entraînant une liquidation.
La liquidation peut être dévastatrice : elle entraîne la perte totale du capital investi, voire la dette. Par conséquent, les traders utilisant l’effet de levier doivent avoir une discipline stricte de stop-loss et une gestion des risques raisonnable. Il est conseillé de définir des points de stop-loss et de take-profit clairs pour éviter de trader sous l’émotion. Si vous n’êtes pas sûr, il vaut mieux renoncer à l’effet de levier ou utiliser un effet de levier très faible.
Rollover (轉倉) : stratégie spécifique aux contrats à terme
Le rollover est spécifique au trading à terme. Le concept consiste à transformer un contrat à échéance proche en un contrat à échéance plus éloignée, afin de prolonger la détention.
Par exemple : vous achetez un contrat à terme sur l’or échéant en décembre, optimiste quant à la marché, mais vous constatez que la demande en décembre est faible et que le prix pourrait baisser. Vous pouvez alors effectuer un rollover vers le contrat de janvier pour continuer à maintenir votre position.
Pourquoi faire un rollover ? Parce que les contrats à terme ont une date d’échéance fixe (par exemple, le Taïwanais est chaque troisième mercredi du mois). Si vous croyez à une tendance à long terme mais ne souhaitez pas sortir du marché, le rollover est la seule façon de continuer à trader.
Coûts du rollover :
De nombreux courtiers locaux et étrangers proposent des services de rollover automatique, mais il est important de bien comprendre leurs règles et coûts. Le rollover manuel permet de choisir le moment et le prix optimal.
Quand ouvrir une position : saisir le bon moment d’entrée
La décision d’ouvrir une position doit se baser sur quatre éléments clés :
1. Confirmation de la tendance générale : vérifier si l’indice pondéré est au-dessus des moyennes mobiles (comme la moyenne mensuelle ou trimestrielle), ou s’il est dans une structure haussière (des sommets et des creux qui montent). En environnement haussier, la probabilité de succès pour l’ouverture de positions sur des actions individuelles est plus élevée ; en période baissière, il faut réduire la taille des positions ou suspendre l’ouverture.
2. Évaluation des fondamentaux : surveiller la croissance des bénéfices, l’augmentation du chiffre d’affaires, le soutien des politiques industrielles, etc. Éviter les titres en déclin ou avec des doutes financiers. Une base fondamentale solide réduit le risque de surprises.
3. Signaux techniques :
4. Contrôle du risque préalable : définir un niveau de stop-loss (par exemple, une chute de 3-5% en dessous du prix de rupture), pour limiter la perte acceptable. La taille de la position doit être adaptée à cette limite. Éviter de tout mettre en une seule fois, et ne pas prendre de risques excessifs sur un seul titre.
Règle d’or pour ouvrir une position : « suivre la tendance générale, avoir un support sur l’action, avoir un signal clair, et contrôler le risque ». Les investisseurs taïwanais privilégient généralement une approche « entrée prudente, stop-loss rapide », préférant manquer une opportunité plutôt que de se lancer à l’aveugle.
Quand clôturer une position : appliquer la discipline pour réaliser gains et limiter pertes
La décision de clôturer doit suivre trois principes fondamentaux : suivre la tendance, couper les pertes, prendre les profits sans être avide.
1. Atteindre l’objectif de profit prédéfini : avant d’entrer, fixer un objectif de gain (par exemple, 10% de hausse ou atteindre une moyenne mobile spécifique). Une fois l’objectif atteint, effectuer des ventes par étapes pour sécuriser le profit, évitant ainsi de voir les gains se transformer en pertes. En marché fort, il est possible de conserver une partie de la position, mais il faut ajuster le stop-loss, par exemple en sortant si le prix passe en dessous de la moyenne mobile à 5 jours.
2. Atteindre le niveau de stop-loss : que ce soit un « stop-loss fixe » (par exemple, couper si la perte atteint 5%) ou un « stop-loss technique » (passer en dessous d’un support ou d’une moyenne mobile lors de l’achat), il faut agir de manière décisive dès que le seuil est franchi. C’est la « règle fondamentale de l’investissement ».
3. Détérioration des fondamentaux : si les résultats financiers sont décevants ou si des nouvelles négatives majeures apparaissent (par exemple, des pledges importants de dirigeants, changement de politique industrielle), il faut prioritairement sortir, même si le seuil de stop-loss n’est pas atteint, pour éviter une chute brutale.
4. Signaux de retournement technique : longues bougies noires, cassure de moyennes mobiles importantes (20 ou 60 jours), volume en forte hausse à la baisse, divergence d’indicateurs (prix atteignant un nouveau sommet mais RSI ne confirmant pas), sont autant d’alertes pour clôturer.
5. Besoin de réallocation : si vous avez d’autres opportunités ou si vous devez mobiliser des fonds, il faut prioriser la clôture des positions faibles pour optimiser l’utilisation du capital, évitant de rester bloqué dans des actions faibles ou de manquer de liquidités pour saisir de meilleures opportunités.
Clé du succès pour clôturer : vaincre la « cupidité » et l’« hésitation », suivre strictement les règles préétablies. En fixant des objectifs de profit et de stop-loss raisonnables, il faut s’y tenir face aux fluctuations du marché pour préserver ses gains et maîtriser ses risques efficacement.