#数字资产动态追踪 31 ans, j'ai fait faillite. La startup a fait faillite, la procédure de divorce a été signée, il ne me reste plus que 4976,33 € sur la carte bancaire.
Coincé dans un logement de 15 mètres carrés en location, j'ai pris une décision : miser mes dernières jetons sur le marché des cryptomonnaies. Les jours suivants, ce fut une lutte contre la nature humaine.
**Première règle fondamentale : les profits doivent être immédiatement verrouillés** Tant qu'un seul trade atteint 10% du capital initial, je retire 50% vers un portefeuille froid. Pas d'avidité, pas de bottom fishing, et je n'attends pas ces gains illusoires de 50%. En huit ans, j'ai effectué 37 "verrouillages de profit" de ce type, dont la plus grande a été de 260 000 USDT, ce qui m'a valu d'être marqué par le système anti-blanchiment de la plateforme. Mais peu importe — ce qui compte, c’est ce qui rentre dans la poche. Le reste, ce ne sont que des chiffres sur un écran.
**Deuxième règle d’or : la volatilité du marché est une opportunité de gagner de l’argent** Plutôt que de deviner le cycle haussier ou baissier, je préfère installer des "points de péage" dans les fissures du marché haussier et baissier. Sur une même paire, je place simultanément un ordre de rupture haussière et un ordre de correction baissière, prêt des deux côtés. La clé est de fixer des stops très stricts — la perte maximale par trade est limitée à 1,5%.
Je me souviens de la nuit du crash de FTX en 2022, le marché entier s’est effondré, avec des nouvelles de liquidations et de faillites partout. Ce jour-là, mon portefeuille de couverture a généré un rendement de 41%, contre la tendance. Pendant que tout le monde saignait, moi je comptais mes gains.
**Troisième principe : le stop-loss est le coût d’entrée** Je considère chaque stop-loss de 1,5% comme le prix d’entrée. Franchement, mon taux de réussite en trading n’est que de 36% — en d’autres termes, six trades sur dix sont perdants. Mais cela ne m’empêche pas de faire des profits réguliers, car chaque perte est toujours minimisée, tandis que chaque gain peut atteindre 5,1 fois la perte. La mathématique est simple : petites pertes, gros gains, le bilan est positif.
Je me suis fixé trois règles d’or : diviser le capital en dix parts, aucune position ne doit dépasser 1 part ; après deux pertes consécutives, arrêter le trading pendant 24 heures pour se calmer ; et dès que le compte double, investir 30% dans des obligations d’État et de l’or pour couvrir.
Aujourd’hui, à 39 ans, mon portefeuille dépasse les huit chiffres. Ce dont je suis encore plus fier — c’est l’absence totale de liquidation. Zéro.
Dans ce marché, ceux qui ont une approche systématique vivent longtemps, ceux qui agissent au hasard sont éliminés. Après plusieurs cycles haussiers et baissiers, j’ai compris : ce n’est pas une question de voir juste, mais de respecter une discipline plus forte. Le trading, c’est avant tout une question d’autodiscipline.
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PumpStrategist
· 01-09 19:23
36% de taux de victoire permet de réaliser des bénéfices de manière stable... Je dois bien calculer cette mathématique, il y a quelque chose qui ne va pas.
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liquidation_surfer
· 01-08 11:39
Putain, 37 fois de profit gelé, cette discipline est vraiment impressionnante, je dois apprendre cette logique de gestion des pertes
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NotAFinancialAdvice
· 01-06 21:08
36 % de taux de réussite peut-il encore permettre de réaliser des bénéfices de manière stable ? C'est là toute la puissance de la gestion des risques, bien plus fiable que ceux qui se vantent quotidiennement de leur taux de réussite.
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AirdropNinja
· 01-06 21:01
Ce n'est pas faux, le plus important c'est la discipline... Mais oser se vanter avec un taux de victoire de 36%, je me demande d'où viennent ces données.
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BearMarketSurvivor
· 01-06 21:00
C'est bien beau de le dire, mais je veux juste poser une question — comment un taux de victoire de 36 % peut-il assurer une rentabilité stable ? La mathématique est-elle vraiment aussi simple ? J'ai l'impression d'avoir entendu trop d'histoires comme celle-ci.
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LiquidationWatcher
· 01-06 20:57
36% de taux de réussite peut-il encore être rentable ? Cette mathématique est vraiment astucieuse, j'ai juste peur de ne pas pouvoir appliquer cette discipline.
#数字资产动态追踪 31 ans, j'ai fait faillite. La startup a fait faillite, la procédure de divorce a été signée, il ne me reste plus que 4976,33 € sur la carte bancaire.
Coincé dans un logement de 15 mètres carrés en location, j'ai pris une décision : miser mes dernières jetons sur le marché des cryptomonnaies. Les jours suivants, ce fut une lutte contre la nature humaine.
**Première règle fondamentale : les profits doivent être immédiatement verrouillés**
Tant qu'un seul trade atteint 10% du capital initial, je retire 50% vers un portefeuille froid. Pas d'avidité, pas de bottom fishing, et je n'attends pas ces gains illusoires de 50%. En huit ans, j'ai effectué 37 "verrouillages de profit" de ce type, dont la plus grande a été de 260 000 USDT, ce qui m'a valu d'être marqué par le système anti-blanchiment de la plateforme. Mais peu importe — ce qui compte, c’est ce qui rentre dans la poche. Le reste, ce ne sont que des chiffres sur un écran.
**Deuxième règle d’or : la volatilité du marché est une opportunité de gagner de l’argent**
Plutôt que de deviner le cycle haussier ou baissier, je préfère installer des "points de péage" dans les fissures du marché haussier et baissier. Sur une même paire, je place simultanément un ordre de rupture haussière et un ordre de correction baissière, prêt des deux côtés. La clé est de fixer des stops très stricts — la perte maximale par trade est limitée à 1,5%.
Je me souviens de la nuit du crash de FTX en 2022, le marché entier s’est effondré, avec des nouvelles de liquidations et de faillites partout. Ce jour-là, mon portefeuille de couverture a généré un rendement de 41%, contre la tendance. Pendant que tout le monde saignait, moi je comptais mes gains.
**Troisième principe : le stop-loss est le coût d’entrée**
Je considère chaque stop-loss de 1,5% comme le prix d’entrée. Franchement, mon taux de réussite en trading n’est que de 36% — en d’autres termes, six trades sur dix sont perdants. Mais cela ne m’empêche pas de faire des profits réguliers, car chaque perte est toujours minimisée, tandis que chaque gain peut atteindre 5,1 fois la perte. La mathématique est simple : petites pertes, gros gains, le bilan est positif.
Je me suis fixé trois règles d’or : diviser le capital en dix parts, aucune position ne doit dépasser 1 part ; après deux pertes consécutives, arrêter le trading pendant 24 heures pour se calmer ; et dès que le compte double, investir 30% dans des obligations d’État et de l’or pour couvrir.
Aujourd’hui, à 39 ans, mon portefeuille dépasse les huit chiffres. Ce dont je suis encore plus fier — c’est l’absence totale de liquidation. Zéro.
Dans ce marché, ceux qui ont une approche systématique vivent longtemps, ceux qui agissent au hasard sont éliminés. Après plusieurs cycles haussiers et baissiers, j’ai compris : ce n’est pas une question de voir juste, mais de respecter une discipline plus forte. Le trading, c’est avant tout une question d’autodiscipline.