Les autorités américaines ont récemment annoncé une transaction énergétique de grande envergure. Selon des sources, l'administration intérimaire du Venezuela a accepté de transférer entre 30 millions et 50 millions de barils de pétrole de haute qualité soumis à des sanctions vers les États-Unis. Selon le prix de clôture des contrats à terme sur le pétrole brut américain de mardi, 30 millions de barils représentent environ 1,71 milliard de dollars, tandis que 50 millions de barils atteignent jusqu'à 2,86 milliards de dollars — les fonds issus de cette transaction seront contrôlés par le gouvernement américain et destinés à l'intérêt commun des deux pays. Le secteur de l'énergie a reçu pour instruction de lancer immédiatement la mise en œuvre.
Ce lot de pétrole sera transporté directement par navire de stockage et de transport jusqu'au port de déchargement aux États-Unis, devenant l'une des plus grandes transactions énergétiques entre les deux pays ces dernières années. D'un point de vue du marché, cette transaction pourrait entraîner des réactions en chaîne sur l'évolution des prix du pétrole brut et la répartition des matières premières.
Il convient de noter que cette coopération est assortie de conditions précises. Selon des rapports, le gouvernement américain a clairement indiqué au gouvernement intérimaire du Venezuela que, pour obtenir les licences d'exploitation pétrolière ultérieures, plusieurs exigences fondamentales doivent être remplies : premièrement, le Venezuela ne pourra collaborer avec d'autres pays que les États-Unis en matière de production pétrolière ; deuxièmement, lors de la vente de pétrole brut lourd, le marché américain doit être prioritaire.
Il ne s'agit pas seulement d'une transaction commerciale, mais aussi d'une stratégie de verrouillage des intérêts énergétiques américains après la réorganisation politique du Venezuela. Par cette démarche, les États-Unis obtiennent à court terme un approvisionnement stable en pétrole, tout en établissant à long terme un contrôle sur l'énergie dans la région. Pour les traders intéressés par les matières premières mondiales et la géopolitique, il s'agit d'un paramètre de marché à suivre de près.
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SadMoneyMeow
· 01-09 05:31
Cette opération est évidente pour les personnes intelligentes, c'est simplement mettre la main dans la poche des autres.
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GasWhisperer
· 01-07 12:01
yo c'est juste une congestion géopolitique du mempool déguisée en "coopération énergétique" lol... ces clauses d'exclusivité sont essentiellement l'équivalent américain de la protection contre le glissement sur une transaction DEX, sauf que ce sont des économies entières qui se retrouvent coincées.
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MidnightTrader
· 01-07 02:52
C'est clairement une version moderne de "l'exploitation des ressources", simplement avec un autre déguisement.
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BearMarketNoodler
· 01-07 02:50
Hmm... encore cette vieille manœuvre, simplement monopoliser la chaîne d'approvisionnement.
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PebbleHander
· 01-07 02:45
C'est ça la réalité, apparemment commercial mais en réalité politique.
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Encore une histoire de "gagnant-gagnant", la façon de faire des États-Unis, c'est ça.
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28,6 milliards de dollars directement dans la poche des États-Unis, et qu'en est-il de l'intérêt commun du peuple vénézuélien ?
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L'approvisionnement en pétrole à court terme contre le contrôle à long terme de l'énergie, cette affaire est un peu forte.
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On ne peut que coopérer avec les États-Unis ? Ce n'est pas en quelque sorte verrouiller la situation, à qui pourra-t-on encore vendre ensuite ?
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Les gens du monde de la cryptomonnaie étudient quotidiennement les données on-chain, c'est dans la géopolitique que se trouve la véritable circulation des fonds.
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Les contrats à terme sur le pétrole brut doivent exploser, le moment de l'allocation des matières premières ne peut pas attendre.
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Ce qu'on appelle un gouvernement provisoire engage si rapidement les ressources du pays, c'est un peu absurde.
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GasFeeAssassin
· 01-07 02:43
Encore cette histoire ? Les États-Unis agissent de manière si flagrante
Les contrats à terme sur le pétrole vont probablement faire un achat à bon prix, mes amis
Ce mouvement est impressionnant, les conditions sont très strictes
Le Venezuela est piégé, c'est une
Tsk, la politique énergétique est toujours la plus rentable
Il faut bien suivre cette réaction en chaîne
Les autorités américaines ont récemment annoncé une transaction énergétique de grande envergure. Selon des sources, l'administration intérimaire du Venezuela a accepté de transférer entre 30 millions et 50 millions de barils de pétrole de haute qualité soumis à des sanctions vers les États-Unis. Selon le prix de clôture des contrats à terme sur le pétrole brut américain de mardi, 30 millions de barils représentent environ 1,71 milliard de dollars, tandis que 50 millions de barils atteignent jusqu'à 2,86 milliards de dollars — les fonds issus de cette transaction seront contrôlés par le gouvernement américain et destinés à l'intérêt commun des deux pays. Le secteur de l'énergie a reçu pour instruction de lancer immédiatement la mise en œuvre.
Ce lot de pétrole sera transporté directement par navire de stockage et de transport jusqu'au port de déchargement aux États-Unis, devenant l'une des plus grandes transactions énergétiques entre les deux pays ces dernières années. D'un point de vue du marché, cette transaction pourrait entraîner des réactions en chaîne sur l'évolution des prix du pétrole brut et la répartition des matières premières.
Il convient de noter que cette coopération est assortie de conditions précises. Selon des rapports, le gouvernement américain a clairement indiqué au gouvernement intérimaire du Venezuela que, pour obtenir les licences d'exploitation pétrolière ultérieures, plusieurs exigences fondamentales doivent être remplies : premièrement, le Venezuela ne pourra collaborer avec d'autres pays que les États-Unis en matière de production pétrolière ; deuxièmement, lors de la vente de pétrole brut lourd, le marché américain doit être prioritaire.
Il ne s'agit pas seulement d'une transaction commerciale, mais aussi d'une stratégie de verrouillage des intérêts énergétiques américains après la réorganisation politique du Venezuela. Par cette démarche, les États-Unis obtiennent à court terme un approvisionnement stable en pétrole, tout en établissant à long terme un contrôle sur l'énergie dans la région. Pour les traders intéressés par les matières premières mondiales et la géopolitique, il s'agit d'un paramètre de marché à suivre de près.