La Corée du Sud envisage d'exiger que les émetteurs de stablecoins soient contrôlés par des banques, avec un capital social d'au moins 5 milliards de won sud-coréens.
Le 8 janvier, le plan permettant aux banques d’émettre des stablecoins en won sud-coréen a été rejeté par les législateurs, mettant en évidence les divergences entre le Parti démocrate unifié au pouvoir, les régulateurs financiers et la banque centrale. Actuellement, la Commission de services financiers de Corée (FSC) a changé de position pour soutenir la proposition de la Banque de Corée (BOK), qui consiste à limiter l’émission de stablecoins, en n’autorisant leur émission que par des consortiums dirigés par des banques détenant la majorité du contrôle. Selon la proposition de loi amendée, les stablecoins peuvent être émis par des consortiums où une banque détient la majorité des actions, mais cette banque doit conserver un contrôle majoritaire global (plus de 50 % des actions). Les entreprises technologiques peuvent devenir le plus grand actionnaire unique, mais leur participation doit rester inférieure à la part totale détenue par la banque. Cette proposition imposera des exigences plus strictes aux plateformes d’échange de cryptomonnaies, telles que des normes accrues de stabilité informatique, une obligation d’indemnisation en cas de pertes dues à des attaques de hackers, et des amendes pouvant atteindre jusqu’à 10 % du chiffre d’affaires annuel. Les émetteurs de stablecoins devront disposer d’un capital social d’au moins 5 milliards de won (370 000 dollars américains), et les régulateurs pourraient augmenter cette limite à mesure que le marché évolue.
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La Corée du Sud envisage d'exiger que les émetteurs de stablecoins soient contrôlés par des banques, avec un capital social d'au moins 5 milliards de won sud-coréens.
Le 8 janvier, le plan permettant aux banques d’émettre des stablecoins en won sud-coréen a été rejeté par les législateurs, mettant en évidence les divergences entre le Parti démocrate unifié au pouvoir, les régulateurs financiers et la banque centrale. Actuellement, la Commission de services financiers de Corée (FSC) a changé de position pour soutenir la proposition de la Banque de Corée (BOK), qui consiste à limiter l’émission de stablecoins, en n’autorisant leur émission que par des consortiums dirigés par des banques détenant la majorité du contrôle. Selon la proposition de loi amendée, les stablecoins peuvent être émis par des consortiums où une banque détient la majorité des actions, mais cette banque doit conserver un contrôle majoritaire global (plus de 50 % des actions). Les entreprises technologiques peuvent devenir le plus grand actionnaire unique, mais leur participation doit rester inférieure à la part totale détenue par la banque. Cette proposition imposera des exigences plus strictes aux plateformes d’échange de cryptomonnaies, telles que des normes accrues de stabilité informatique, une obligation d’indemnisation en cas de pertes dues à des attaques de hackers, et des amendes pouvant atteindre jusqu’à 10 % du chiffre d’affaires annuel. Les émetteurs de stablecoins devront disposer d’un capital social d’au moins 5 milliards de won (370 000 dollars américains), et les régulateurs pourraient augmenter cette limite à mesure que le marché évolue.