La récente intervention de Barkin, de la Réserve fédérale, a partagé des analyses intéressantes sur la dynamique du marché du travail. D'une part, il accueille favorablement la baisse des taux de chômage — c'est le signal positif que tout le monde souhaite voir. Mais c'est là que cela devient nuancé : le modèle d'embauche est devenu assez restreint, ce qu'il qualifie ouvertement d'inconfortable.
Ce qui est encore plus révélateur, c'est ce dont les entreprises ne se plaignent pas. Malgré tous les discours sur les hausses de taux, Barkin note que le coût des taux d'intérêt n'est pas considéré comme un problème majeur pour les entreprises. Cela mérite réflexion.
D'un point de vue politique, une narration raisonnable se dessine : une offre de travail plus faible combinée à une croissance de l'emploi plus lente pourrait en réalité représenter un équilibre viable pour l'économie à l'avenir. C'est le genre de donnée qui influence la façon dont les banques centrales envisagent les décisions de taux futures.
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LiquidationWatcher
· Il y a 41m
Hmm... la baisse du taux de chômage semble une bonne chose, mais le vrai problème, c'est que les opportunités d'embauche se font de plus en plus rares.
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ShibaOnTheRun
· 01-10 12:12
La baisse du taux de chômage est une bonne chose, mais le recrutement est si limité ? On a l'impression que la pression se déplace ailleurs, faites attention à tous.
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SingleForYears
· 01-09 22:52
Attendez, le recrutement se réduit mais les entreprises ne se plaignent pas du taux d'intérêt ? Cette logique commence à ne plus tenir...
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fren_with_benefits
· 01-09 22:51
En résumé, le taux de chômage est faible mais le recrutement est très limité, et les entreprises ne se plaignent pas vraiment des intérêts... cette logique est un peu tordue
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ContractSurrender
· 01-09 22:47
En résumé, une baisse du taux de chômage sonne bien, mais les canaux de recrutement sont si limités que c'en est absurde... Les entreprises ne blâment même pas les taux d'intérêt, cette logique est un peu tordue.
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BearMarketBuilder
· 01-09 22:37
Le taux de chômage a baissé, mais le recrutement est particulièrement compétitif, c'est ça le vrai problème...
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unrekt.eth
· 01-09 22:31
C'est vraiment absurde, les entreprises ne se plaignent même plus du taux d'intérêt ? Alors qui se plaint...
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ProposalManiac
· 01-09 22:25
Le taux de chômage baisse, mais le recrutement se réduit ? C'est ce qu'on appelle "l'asymétrie de gouvernance" — des données attrayantes mais un mécanisme défaillant, la Réserve fédérale adore ce genre de situation.
La récente intervention de Barkin, de la Réserve fédérale, a partagé des analyses intéressantes sur la dynamique du marché du travail. D'une part, il accueille favorablement la baisse des taux de chômage — c'est le signal positif que tout le monde souhaite voir. Mais c'est là que cela devient nuancé : le modèle d'embauche est devenu assez restreint, ce qu'il qualifie ouvertement d'inconfortable.
Ce qui est encore plus révélateur, c'est ce dont les entreprises ne se plaignent pas. Malgré tous les discours sur les hausses de taux, Barkin note que le coût des taux d'intérêt n'est pas considéré comme un problème majeur pour les entreprises. Cela mérite réflexion.
D'un point de vue politique, une narration raisonnable se dessine : une offre de travail plus faible combinée à une croissance de l'emploi plus lente pourrait en réalité représenter un équilibre viable pour l'économie à l'avenir. C'est le genre de donnée qui influence la façon dont les banques centrales envisagent les décisions de taux futures.