En 2026, le marché boursier américain pourra-t-il profiter du « poisson » ou de la « patte de ours » ? Wall Street donne la réponse

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Les dernières perspectives de Wall Street font le buzz : l’économie américaine en 2026 pourrait connaître une « tempête parfaite » rare. La baisse des taux, la réforme fiscale et l’amélioration de la productivité grâce à l’IA, ces trois moteurs une fois alignés, le marché boursier américain pourra-t-il réellement concilier gains et précautions ?

Une triple série de bonnes nouvelles, pourquoi le marché américain est-il si optimiste ?

Commençons par les chiffres : le dernier IPC annuel reste autour de 2,7 %, le recul des prix du pétrole + l’allégement des coûts du logement, la marge de manœuvre pour la baisse de l’inflation est considérée comme supérieure aux attentes. Qu’est-ce que cela signifie ? La Fed dispose de raisons plus solides pour refroidir le marché de l’emploi, et l’espace pour une baisse des taux cette année s’ouvre complètement.

Là où cela devient crucial — lorsque le rendement des obligations américaines baisse, le coût du financement des entreprises diminue immédiatement. Le calcul est simple : argent bon marché + soutien politique = relance simultanée de l’investissement et de la consommation.

La « bombe à retardement » du côté fiscal

La loi « Big and Beautiful » de Trump joue ici un rôle clé. La politique d’amortissement accéléré à 100 % des dépenses d’entreprise est très astucieuse — c’est comme un signal envoyé aux entreprises : avancer leurs investissements initialement prévus pour 2027-2028 à 2026. Wall Street estime que cela stimulera significativement la croissance des dépenses en capital.

Goldman Sachs va même jusqu’à dire franchement : l’amélioration de la productivité alimentée par l’IA devrait faire croître le bénéfice par action (EPS) du S&P 500 de 12 % en 2026. Et la réalité confirme cette prévision — la productivité du travail aux États-Unis connaît la croissance la plus rapide depuis deux ans.

La « pince de l’ours » n’est pas si facile à saisir

Mais l’histoire ne peut pas être uniquement optimiste. Les analystes tirent la sonnette d’alarme : le risque de substitution de l’emploi par l’IA s’accélère. Si le marché du travail subit un choc qui crée une rétroaction négative, la hausse du taux de chômage pourrait à son tour freiner la consommation. Une telle segmentation structurelle, si elle apparaît, pourrait transformer un scénario « gagnant-gagnant » en un jeu où certains perdent.

Dans l’ensemble, 2026 constitue effectivement une fenêtre rare. Mais la question de savoir si l’on pourra « attraper le poisson » ou « saisir la pince de l’ours » dépend du contrôle que Wall Street exercera sur ces variables — qui, parmi la baisse des taux, la réforme fiscale et l’amélioration de la productivité IA, échouera en premier, et qui sera celui qui brisera l’équilibre.

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