Beaucoup pensent que c'est le niveau d'éducation, les compétences ou la chance qui déterminent l'écart de classe.
Erreur, c'est le moyen de production. Un vieux post sur Tianya l'explique parfaitement : quand on est jeune, on peut comme un âne tirer la meule pour gagner de l'argent, mais si ce qu'on a économisé après des années de dur labeur n'est qu'un dépôt, et non un moyen de production capable de générer un revenu continu, alors on est un « âne riche ». Lorsqu'on vieillit et que la force diminue, on s'arrête immédiatement. L'essentiel est d'acheter le bon « moulin ». Pas besoin d'une croissance élevée, mais il faut pouvoir produire de manière stable pendant dix ou huit ans. Même avec peu d'économies, il y a des solutions. Utiliser ses compétences professionnelles pour créer des cours, construire un système, vendre à une personne ou à cent personnes — c'est ça le moyen de production. Si la chance est de son côté, faire des investissements en actions fiables peut aussi fonctionner. En résumé, ne pas « travailler un jour, manger un jour » comme un âne. Il faut économiser quand on est jeune, et investir son argent et son énergie dans des actifs qui génèrent des intérêts composés. La plupart des soucis dans ce monde viennent des « ânes ». Tant qu'on ne devient pas un âne, les soucis seront moindres.
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Beaucoup pensent que c'est le niveau d'éducation, les compétences ou la chance qui déterminent l'écart de classe.
Erreur, c'est le moyen de production.
Un vieux post sur Tianya l'explique parfaitement : quand on est jeune, on peut comme un âne tirer la meule pour gagner de l'argent, mais si ce qu'on a économisé après des années de dur labeur n'est qu'un dépôt, et non un moyen de production capable de générer un revenu continu, alors on est un « âne riche ». Lorsqu'on vieillit et que la force diminue, on s'arrête immédiatement.
L'essentiel est d'acheter le bon « moulin ». Pas besoin d'une croissance élevée, mais il faut pouvoir produire de manière stable pendant dix ou huit ans.
Même avec peu d'économies, il y a des solutions. Utiliser ses compétences professionnelles pour créer des cours, construire un système, vendre à une personne ou à cent personnes — c'est ça le moyen de production. Si la chance est de son côté, faire des investissements en actions fiables peut aussi fonctionner.
En résumé, ne pas « travailler un jour, manger un jour » comme un âne. Il faut économiser quand on est jeune, et investir son argent et son énergie dans des actifs qui génèrent des intérêts composés.
La plupart des soucis dans ce monde viennent des « ânes ». Tant qu'on ne devient pas un âne, les soucis seront moindres.