(MENAFN- KNN India)
** New Delhi, 23 février (KNN)** Le 20 février, la Cour suprême a critiqué les cabinets d’avocats pour avoir élaboré des clauses d’arbitrage « confuses » qui entraînent des litiges inutiles, estimant que cette rédaction pourrait constituer une faute professionnelle.
Un panel composé du juge en chef Surya Kant, des juges Joymala Bagchi et Vipul Pancholi a fait cette observation lors de l’audience d’une requête soulignant un conflit entre les clauses de compétence et d’arbitrage dans le même contrat.
** La Cour critique les pratiques de rédaction**
Le juge Kant a déclaré que ces clauses semblaient délibérément conçues pour créer de la confusion et des litiges, se demandant pourquoi elles ne pouvaient pas être rédigées plus simplement.
Qualifiant cette pratique d’« absurde », il a averti que la génération de différends évitables pourrait constituer une faute professionnelle grave, et a critiqué les « clauses de luxe » qui brouillent la distinction entre siège et lieu et surcharge inutilement les tribunaux.
** Le litige**
Le contrat prévoyait un arbitrage avec New Delhi comme lieu, tout en accordant une compétence exclusive aux tribunaux de Jajpur selon la loi indienne. La Cour d’appel de Delhi a jugé qu’elle avait compétence en se basant sur la clause de lieu et a nommé l’avocat senior V. Mohana comme arbitre unique selon le Centre d’arbitrage international de Delhi.
** La position de la Cour suprême**
Le juge en chef Kant a noté que, bien que des débats académiques puissent exister, la question immédiate concernait la nomination de l’arbitre, qui avait déjà été effectuée, et a questionné le report de l’arbitrage pour des raisons « hyper-techniques ».
La juge Bagchi a ajouté que les différends entre siège et lieu sont plus importants dans l’arbitrage commercial international, alors que dans les affaires nationales, l’objectif doit être d’accélérer la procédure.
** Résultat final**
La Cour suprême a rejeté la requête, en observant que bien que des questions discutables aient été soulevées pouvant mériter un examen dans une affaire appropriée, elle n’interviendrait pas ici car un arbitre avait déjà été nommé et les parties étaient prêtes à poursuivre.
Cette décision envoie un message clair aux cabinets d’avocats et aux rédacteurs pour assurer la précision des clauses d’arbitrage, notamment en ce qui concerne la distinction entre siège, lieu et compétence, faute de quoi une telle rédaction pourrait être perçue comme alimentant des litiges évitables.
** Impact sur les PME**
Les remarques de la Cour suprême sont importantes pour les PME, qui dépendent souvent de contrats types rédigés par de plus grandes entités. Des clauses d’arbitrage plus claires peuvent réduire les différends de compétence, les coûts et les délais, rendant la résolution des litiges plus rapide et abordable tout en décourageant la litige technique sur le siège et le lieu.
** (Rédaction KNN)**
MENAFN23022026000155011030ID1110778252
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Les clauses de luxe dans l'accord d'arbitrage génèrent des litiges dans le pays : le juge en chef Surya Kant
(MENAFN- KNN India) ** New Delhi, 23 février (KNN)** Le 20 février, la Cour suprême a critiqué les cabinets d’avocats pour avoir élaboré des clauses d’arbitrage « confuses » qui entraînent des litiges inutiles, estimant que cette rédaction pourrait constituer une faute professionnelle.
Un panel composé du juge en chef Surya Kant, des juges Joymala Bagchi et Vipul Pancholi a fait cette observation lors de l’audience d’une requête soulignant un conflit entre les clauses de compétence et d’arbitrage dans le même contrat.
** La Cour critique les pratiques de rédaction**
Le juge Kant a déclaré que ces clauses semblaient délibérément conçues pour créer de la confusion et des litiges, se demandant pourquoi elles ne pouvaient pas être rédigées plus simplement.
Qualifiant cette pratique d’« absurde », il a averti que la génération de différends évitables pourrait constituer une faute professionnelle grave, et a critiqué les « clauses de luxe » qui brouillent la distinction entre siège et lieu et surcharge inutilement les tribunaux.
** Le litige**
Le contrat prévoyait un arbitrage avec New Delhi comme lieu, tout en accordant une compétence exclusive aux tribunaux de Jajpur selon la loi indienne. La Cour d’appel de Delhi a jugé qu’elle avait compétence en se basant sur la clause de lieu et a nommé l’avocat senior V. Mohana comme arbitre unique selon le Centre d’arbitrage international de Delhi.
** La position de la Cour suprême**
Le juge en chef Kant a noté que, bien que des débats académiques puissent exister, la question immédiate concernait la nomination de l’arbitre, qui avait déjà été effectuée, et a questionné le report de l’arbitrage pour des raisons « hyper-techniques ».
La juge Bagchi a ajouté que les différends entre siège et lieu sont plus importants dans l’arbitrage commercial international, alors que dans les affaires nationales, l’objectif doit être d’accélérer la procédure.
** Résultat final**
La Cour suprême a rejeté la requête, en observant que bien que des questions discutables aient été soulevées pouvant mériter un examen dans une affaire appropriée, elle n’interviendrait pas ici car un arbitre avait déjà été nommé et les parties étaient prêtes à poursuivre.
Cette décision envoie un message clair aux cabinets d’avocats et aux rédacteurs pour assurer la précision des clauses d’arbitrage, notamment en ce qui concerne la distinction entre siège, lieu et compétence, faute de quoi une telle rédaction pourrait être perçue comme alimentant des litiges évitables.
** Impact sur les PME**
Les remarques de la Cour suprême sont importantes pour les PME, qui dépendent souvent de contrats types rédigés par de plus grandes entités. Des clauses d’arbitrage plus claires peuvent réduire les différends de compétence, les coûts et les délais, rendant la résolution des litiges plus rapide et abordable tout en décourageant la litige technique sur le siège et le lieu.
** (Rédaction KNN)**
MENAFN23022026000155011030ID1110778252