De nombreux investisseurs à petit budget découvrent un problème majeur après avoir acheté des fractions d’actions : il est difficile de vendre ces fractions en cours de séance. Ce n’est pas un cas isolé, mais la difficulté la plus courante dans le trading de fractions d’actions. Comparé à la forte activité sur le marché des actions entières, la liquidité des fractions est nettement inférieure, surtout pour les actions peu populaires. Pour réussir à vendre rapidement ses fractions, il faut d’abord comprendre la cause du problème, puis maîtriser les techniques de trading appropriées.
Pourquoi est-il si difficile de vendre des fractions en cours de séance ?
Le volume de trading des fractions est faible. Sur le marché des actions entières, la participation est nombreuse, les ordres d’achat et de vente abondants, ce qui facilite la transaction. En revanche, le nombre d’acteurs sur le marché des fractions est limité, notamment pour les actions peu populaires, où les ordres d’achat ou de vente restent souvent sans réponse pendant longtemps.
Ce phénomène est particulièrement marqué en cours de séance. Bien qu’à partir du 26 octobre 2020, les investisseurs puissent enfin négocier des fractions d’actions en cours de séance, le volume reste bien inférieur à celui du marché après la clôture. Beaucoup préfèrent passer leurs ordres lors de la séance de clôture en regroupant tout en une seule fois, ce qui affaiblit la véritable activité de vente en cours de séance.
De plus, certaines actions ont un volume de trading peu actif, même sur le marché entier, et encore plus pour les fractions. Si vous détenez des fractions d’un tel titre, il est inévitable que vous rencontriez des difficultés à vendre en cours de séance.
Règles et horaires de trading en séance : tout ce qu’il faut savoir
Pour résoudre le problème de l’impossibilité de vendre, il faut d’abord maîtriser les règles de trading.
Les moments clés du trading en séance : dès 9h00 chaque matin, les investisseurs peuvent soumettre des ordres de vente de fractions via la plateforme de leur broker. Cependant, la première phase de négociation par appel d’offres groupé a lieu à 9h10, puis chaque minute, une nouvelle séance de négociation par appel d’offres groupé est effectuée, jusqu’à 13h30. Pendant tout ce temps, les transactions suivent le principe « prix en priorité, puis ordre d’arrivée » en cas d’égalité de prix.
Le trading après la séance comme solution de secours : si aucune vente n’est conclue en séance, le système n’enregistre pas automatiquement l’ordre pour le lendemain. Les investisseurs doivent alors soumettre à nouveau leur ordre entre 13h40 et 14h30, soit en ligne, soit par téléphone. La seule opportunité de négociation après séance est lors de l’appel d’offres groupé à 14h30. Si l’ordre n’est pas exécuté, il sera automatiquement annulé et ne sera pas reporté au lendemain.
Techniques concrètes pour augmenter la probabilité de vente de fractions
Face à la difficulté de vendre en séance, voici quelques stratégies efficaces.
Astuce 1 : Convertir des fractions en actions entières pour augmenter la liquidité. Si vous détenez 700 actions d’une société peu populaire et que personne ne veut en acheter en séance, pensez à acheter 300 actions supplémentaires pour constituer une action entière (1000 actions). Ensuite, vendez cette action entière sur le marché avec une meilleure liquidité. Bien que cela implique des frais d’achat supplémentaires, cela garantit la vente, ce qui peut être plus rentable à long terme.
Astuce 2 : Utiliser un prix extrême pour assurer la vente. Lors de la séance après la clôture, puisque vous n’avez qu’une seule chance de faire un appel d’offres, au lieu de miser sur la probabilité qu’un acheteur se manifeste, vous pouvez proposer votre vente au prix limite inférieur (prix limite de baisse). Selon le principe de « maximisation du volume d’échange » lors de l’appel d’offres, fixer le prix de vente au prix limite de baisse augmente considérablement vos chances d’être exécuté. Même si le prix de vente est peu avantageux, cela vous permet de vous débarrasser rapidement de vos fractions.
Astuce 3 : Tester le marché par étapes. Si vous ne souhaitez pas trop perdre, vous pouvez d’abord mettre en vente une partie de vos fractions à un prix cible en séance, puis, après quelques minutes sans réaction, baisser le prix et réessayer. Sinon, vous pouvez attendre la séance après la clôture pour tout vendre en une seule fois au prix limite de baisse.
Astuce 4 : Choisir les heures de trading les plus actives. La période de 9h10 à 11h00 en séance est généralement plus active. Si, durant cette période, votre ordre n’est pas exécuté, cela indique que le marché est très calme, et il sera encore plus difficile de vendre en dehors de la séance. Dans ce cas, il vaut mieux envisager la stratégie de « convertir des fractions en actions entières ».
Coûts et frais de transaction pour les fractions d’actions
Un autre aspect à considérer lorsque vous ne parvenez pas à vendre en séance est le coût. Beaucoup d’investisseurs hésitent à détenir des fractions à long terme, non seulement par crainte de blocage, mais aussi à cause des frais élevés.
Les frais de transaction pour les fractions sont calculés de la même manière que pour les actions entières : 0,1425 % du montant de la transaction. La différence essentielle réside dans le montant minimum de frais. Par exemple, pour vendre 200 actions de TSMC à 1000 ¥ (soit 200 000 ¥), le calcul est :
200 × 1000 ¥ × 0,1425 % = 285 ¥
De nombreux brokers fixent un minimum de 1 ¥ de frais, avec des réductions pour commandes électroniques. Si votre broker offre une réduction de 50 %, la commission sera de 142,5 ¥.
Les différences de frais entre brokers sont importantes. Voici un tableau récapitulatif :
Broker
Frais minimum
Réduction pour commandes en ligne
Fubon Securities
1 ¥
1.8折 (soit 18%)
E.SUN Securities
1 ¥
2折 (20%)
KGI Securities
1 ¥
6折 (60%)
Shin Kong Securities
1 ¥
1折 (10%)
Uni-President Securities
1 ¥
1.68折 (16.8%)
Choisir un broker avec des frais réduits permet de diminuer le coût de détention des fractions.
Avantages et inconvénients de l’investissement en fractions
Avant d’investir en fractions, il faut évaluer objectivement ses avantages et ses limites.
Principaux avantages : faible capital d’entrée (environ 1000 ¥), idéal pour l’investissement périodique, possibilité de tester le marché avec de petites sommes, perception des dividendes et droits d’actionnaire.
Principales limites : la difficulté à vendre en séance est la norme, la liquidité faible pour les actions peu populaires, des frais de transaction élevés pour de petites quantités, et l’impossibilité de passer des ordres d’achat (seulement de vente), avec des contraintes horaires.
De plus, si vous souhaitez augmenter la liquidité en « convertissant des fractions en actions entières », cela nécessite souvent d’investir davantage, ce qui augmente le risque.
Alternatives pour les petits investisseurs face à la difficulté de vente
Si la frustration de ne pas pouvoir vendre en séance vous pèse, il existe d’autres options d’investissement à petit budget.
Les CFD (Contrats pour différence) sont des produits dérivés qui ne concernent pas l’achat réel d’actions, mais la spéculation sur la variation de leur prix. Leur principal avantage est l’effet de levier, qui permet d’investir avec peu de capital. Par exemple, pour acheter 5 actions Google, il faut dépenser 2000 USD, mais avec un CFD, une marge de 5 % suffit, soit 100 USD. De plus, les CFD n’ont généralement pas de commissions supplémentaires, mais facturent un spread, et offrent une liquidité bien supérieure aux fractions d’actions. Cependant, ils conviennent surtout à une stratégie à court terme, car le maintien de position overnight implique des intérêts de financement, ce qui est contraire à l’investissement en fractions à long terme.
Conclusion : comprendre la réalité du trading de fractions
L’investissement en fractions d’actions ouvre la porte à la bourse pour les petits investisseurs, mais la difficulté à vendre en séance doit être prise en compte. Tous les titres ne se valent pas : il est essentiel d’évaluer la liquidité avant d’acheter. Si, après une longue période, la vente reste impossible, il vaut mieux envisager la conversion en actions entières ou explorer d’autres produits comme les CFD, plutôt que de rester bloqué.
Maîtriser les règles de trading, connaître la structure des frais, et appliquer des techniques concrètes sont les clés pour réussir dans le marché des fractions. Enfin, privilégier les actions populaires, où la liquidité est élevée, constitue la méthode la plus simple pour réduire le risque de ne pas pouvoir vendre.
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Vente de fractions intra-journalières impossible ? Maîtrisez les règles de trading et les astuces pratiques pour conclure facilement
De nombreux investisseurs à petit budget découvrent un problème majeur après avoir acheté des fractions d’actions : il est difficile de vendre ces fractions en cours de séance. Ce n’est pas un cas isolé, mais la difficulté la plus courante dans le trading de fractions d’actions. Comparé à la forte activité sur le marché des actions entières, la liquidité des fractions est nettement inférieure, surtout pour les actions peu populaires. Pour réussir à vendre rapidement ses fractions, il faut d’abord comprendre la cause du problème, puis maîtriser les techniques de trading appropriées.
Pourquoi est-il si difficile de vendre des fractions en cours de séance ?
Le volume de trading des fractions est faible. Sur le marché des actions entières, la participation est nombreuse, les ordres d’achat et de vente abondants, ce qui facilite la transaction. En revanche, le nombre d’acteurs sur le marché des fractions est limité, notamment pour les actions peu populaires, où les ordres d’achat ou de vente restent souvent sans réponse pendant longtemps.
Ce phénomène est particulièrement marqué en cours de séance. Bien qu’à partir du 26 octobre 2020, les investisseurs puissent enfin négocier des fractions d’actions en cours de séance, le volume reste bien inférieur à celui du marché après la clôture. Beaucoup préfèrent passer leurs ordres lors de la séance de clôture en regroupant tout en une seule fois, ce qui affaiblit la véritable activité de vente en cours de séance.
De plus, certaines actions ont un volume de trading peu actif, même sur le marché entier, et encore plus pour les fractions. Si vous détenez des fractions d’un tel titre, il est inévitable que vous rencontriez des difficultés à vendre en cours de séance.
Règles et horaires de trading en séance : tout ce qu’il faut savoir
Pour résoudre le problème de l’impossibilité de vendre, il faut d’abord maîtriser les règles de trading.
Les moments clés du trading en séance : dès 9h00 chaque matin, les investisseurs peuvent soumettre des ordres de vente de fractions via la plateforme de leur broker. Cependant, la première phase de négociation par appel d’offres groupé a lieu à 9h10, puis chaque minute, une nouvelle séance de négociation par appel d’offres groupé est effectuée, jusqu’à 13h30. Pendant tout ce temps, les transactions suivent le principe « prix en priorité, puis ordre d’arrivée » en cas d’égalité de prix.
Le trading après la séance comme solution de secours : si aucune vente n’est conclue en séance, le système n’enregistre pas automatiquement l’ordre pour le lendemain. Les investisseurs doivent alors soumettre à nouveau leur ordre entre 13h40 et 14h30, soit en ligne, soit par téléphone. La seule opportunité de négociation après séance est lors de l’appel d’offres groupé à 14h30. Si l’ordre n’est pas exécuté, il sera automatiquement annulé et ne sera pas reporté au lendemain.
Techniques concrètes pour augmenter la probabilité de vente de fractions
Face à la difficulté de vendre en séance, voici quelques stratégies efficaces.
Astuce 1 : Convertir des fractions en actions entières pour augmenter la liquidité. Si vous détenez 700 actions d’une société peu populaire et que personne ne veut en acheter en séance, pensez à acheter 300 actions supplémentaires pour constituer une action entière (1000 actions). Ensuite, vendez cette action entière sur le marché avec une meilleure liquidité. Bien que cela implique des frais d’achat supplémentaires, cela garantit la vente, ce qui peut être plus rentable à long terme.
Astuce 2 : Utiliser un prix extrême pour assurer la vente. Lors de la séance après la clôture, puisque vous n’avez qu’une seule chance de faire un appel d’offres, au lieu de miser sur la probabilité qu’un acheteur se manifeste, vous pouvez proposer votre vente au prix limite inférieur (prix limite de baisse). Selon le principe de « maximisation du volume d’échange » lors de l’appel d’offres, fixer le prix de vente au prix limite de baisse augmente considérablement vos chances d’être exécuté. Même si le prix de vente est peu avantageux, cela vous permet de vous débarrasser rapidement de vos fractions.
Astuce 3 : Tester le marché par étapes. Si vous ne souhaitez pas trop perdre, vous pouvez d’abord mettre en vente une partie de vos fractions à un prix cible en séance, puis, après quelques minutes sans réaction, baisser le prix et réessayer. Sinon, vous pouvez attendre la séance après la clôture pour tout vendre en une seule fois au prix limite de baisse.
Astuce 4 : Choisir les heures de trading les plus actives. La période de 9h10 à 11h00 en séance est généralement plus active. Si, durant cette période, votre ordre n’est pas exécuté, cela indique que le marché est très calme, et il sera encore plus difficile de vendre en dehors de la séance. Dans ce cas, il vaut mieux envisager la stratégie de « convertir des fractions en actions entières ».
Coûts et frais de transaction pour les fractions d’actions
Un autre aspect à considérer lorsque vous ne parvenez pas à vendre en séance est le coût. Beaucoup d’investisseurs hésitent à détenir des fractions à long terme, non seulement par crainte de blocage, mais aussi à cause des frais élevés.
Les frais de transaction pour les fractions sont calculés de la même manière que pour les actions entières : 0,1425 % du montant de la transaction. La différence essentielle réside dans le montant minimum de frais. Par exemple, pour vendre 200 actions de TSMC à 1000 ¥ (soit 200 000 ¥), le calcul est :
200 × 1000 ¥ × 0,1425 % = 285 ¥
De nombreux brokers fixent un minimum de 1 ¥ de frais, avec des réductions pour commandes électroniques. Si votre broker offre une réduction de 50 %, la commission sera de 142,5 ¥.
Les différences de frais entre brokers sont importantes. Voici un tableau récapitulatif :
Choisir un broker avec des frais réduits permet de diminuer le coût de détention des fractions.
Avantages et inconvénients de l’investissement en fractions
Avant d’investir en fractions, il faut évaluer objectivement ses avantages et ses limites.
Principaux avantages : faible capital d’entrée (environ 1000 ¥), idéal pour l’investissement périodique, possibilité de tester le marché avec de petites sommes, perception des dividendes et droits d’actionnaire.
Principales limites : la difficulté à vendre en séance est la norme, la liquidité faible pour les actions peu populaires, des frais de transaction élevés pour de petites quantités, et l’impossibilité de passer des ordres d’achat (seulement de vente), avec des contraintes horaires.
De plus, si vous souhaitez augmenter la liquidité en « convertissant des fractions en actions entières », cela nécessite souvent d’investir davantage, ce qui augmente le risque.
Alternatives pour les petits investisseurs face à la difficulté de vente
Si la frustration de ne pas pouvoir vendre en séance vous pèse, il existe d’autres options d’investissement à petit budget.
Les CFD (Contrats pour différence) sont des produits dérivés qui ne concernent pas l’achat réel d’actions, mais la spéculation sur la variation de leur prix. Leur principal avantage est l’effet de levier, qui permet d’investir avec peu de capital. Par exemple, pour acheter 5 actions Google, il faut dépenser 2000 USD, mais avec un CFD, une marge de 5 % suffit, soit 100 USD. De plus, les CFD n’ont généralement pas de commissions supplémentaires, mais facturent un spread, et offrent une liquidité bien supérieure aux fractions d’actions. Cependant, ils conviennent surtout à une stratégie à court terme, car le maintien de position overnight implique des intérêts de financement, ce qui est contraire à l’investissement en fractions à long terme.
Conclusion : comprendre la réalité du trading de fractions
L’investissement en fractions d’actions ouvre la porte à la bourse pour les petits investisseurs, mais la difficulté à vendre en séance doit être prise en compte. Tous les titres ne se valent pas : il est essentiel d’évaluer la liquidité avant d’acheter. Si, après une longue période, la vente reste impossible, il vaut mieux envisager la conversion en actions entières ou explorer d’autres produits comme les CFD, plutôt que de rester bloqué.
Maîtriser les règles de trading, connaître la structure des frais, et appliquer des techniques concrètes sont les clés pour réussir dans le marché des fractions. Enfin, privilégier les actions populaires, où la liquidité est élevée, constitue la méthode la plus simple pour réduire le risque de ne pas pouvoir vendre.