25 février (Reuters) - Le Népal organisera une élection nationale le mois prochain, la première depuis que des protestations anti-corruption menées par des jeunes ont renversé le gouvernement de l’ancien Premier ministre K.P. Sharma Oli en septembre.
Alors que la nation himalayenne se prépare pour le scrutin du 5 mars, voici un aperçu des principaux candidats et des enjeux.
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LES ÉLECTEURS
Près de 19 millions des 30 millions d’habitants du Népal sont éligibles pour voter lors de l’élection du 5 mars pour l’assemblée de 275 membres.
Environ un million d’électeurs — principalement des jeunes — ont été ajoutés après les protestations de l’année dernière, qui ont fait 77 morts et blessé plus de 2 000 personnes.
Alors que les concours directs décideront de 165 sièges, ce qui signifie que la personne ayant le plus de votes gagnera, le reste sera attribué par représentation proportionnelle, où les sièges sont répartis entre les partis en fonction de leur part de voix.
Les autorités électorales indiquent que 65 partis politiques sont en lice.
LES ENJEUX
Outre la corruption, la création d’emplois figure parmi les principaux enjeux, selon les analystes, avec environ un cinquième de la population vivant dans la pauvreté et un taux élevé de chômage chez les jeunes.
Les relations avec l’Inde et la Chine, qui bordent le Népal et sont parmi ses principaux partenaires commerciaux, seront également un facteur lors de l’élection, alors que le pays enclavé cherche à équilibrer ses relations entre ces puissances asiatiques.
Alors que l’Inde représente deux tiers du commerce international du Népal, la Chine en représente 14 % et a également prêté au pays — parmi les plus pauvres du monde — plus de 130 millions de dollars, selon la Banque mondiale.
LES PRINCIPAUX CANDIDATS
Le rappeur devenu homme politique et ancien maire de Katmandou, Balendra Shah, 35 ans, du parti centriste Rastriya Swatantra, est parmi les favoris pour le poste de Premier ministre.
Face à lui dans la circonscription de Jhapa 5 se trouve l’ancien Premier ministre Oli, 74 ans, du Parti communiste du Népal (marxiste-léniniste unifié), qui vise à nouveau le poste suprême mais doit faire face à une bataille difficile pour reconquérir les jeunes électeurs qui l’ont évincé il y a à peine six mois.
Parmi les autres candidats figurent Gagan Thapa, 49 ans, du parti centristes Nepali Congress, et Pushpa Kamal Dahal, 71 ans, qui a été Premier ministre à trois reprises et dirige actuellement le Parti communiste du Népal.
Oli est un communiste libéral depuis les années 1990, tandis que Dahal a mené une insurgée maoïste sanglante pendant une décennie avant de rejoindre la politique traditionnelle en 2006.
Rédigé par Sakshi Dayal ; édité par Raju Gopalakrishnan
Nos normes : Les principes de confiance de Thomson Reuters., ouvre un nouvel onglet
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Qui participe aux élections au Népal et quels sont les enjeux ?
25 février (Reuters) - Le Népal organisera une élection nationale le mois prochain, la première depuis que des protestations anti-corruption menées par des jeunes ont renversé le gouvernement de l’ancien Premier ministre K.P. Sharma Oli en septembre.
Alors que la nation himalayenne se prépare pour le scrutin du 5 mars, voici un aperçu des principaux candidats et des enjeux.
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LES ÉLECTEURS
Près de 19 millions des 30 millions d’habitants du Népal sont éligibles pour voter lors de l’élection du 5 mars pour l’assemblée de 275 membres.
Environ un million d’électeurs — principalement des jeunes — ont été ajoutés après les protestations de l’année dernière, qui ont fait 77 morts et blessé plus de 2 000 personnes.
Alors que les concours directs décideront de 165 sièges, ce qui signifie que la personne ayant le plus de votes gagnera, le reste sera attribué par représentation proportionnelle, où les sièges sont répartis entre les partis en fonction de leur part de voix.
Les autorités électorales indiquent que 65 partis politiques sont en lice.
LES ENJEUX
Outre la corruption, la création d’emplois figure parmi les principaux enjeux, selon les analystes, avec environ un cinquième de la population vivant dans la pauvreté et un taux élevé de chômage chez les jeunes.
Les relations avec l’Inde et la Chine, qui bordent le Népal et sont parmi ses principaux partenaires commerciaux, seront également un facteur lors de l’élection, alors que le pays enclavé cherche à équilibrer ses relations entre ces puissances asiatiques.
Alors que l’Inde représente deux tiers du commerce international du Népal, la Chine en représente 14 % et a également prêté au pays — parmi les plus pauvres du monde — plus de 130 millions de dollars, selon la Banque mondiale.
LES PRINCIPAUX CANDIDATS
Le rappeur devenu homme politique et ancien maire de Katmandou, Balendra Shah, 35 ans, du parti centriste Rastriya Swatantra, est parmi les favoris pour le poste de Premier ministre.
Face à lui dans la circonscription de Jhapa 5 se trouve l’ancien Premier ministre Oli, 74 ans, du Parti communiste du Népal (marxiste-léniniste unifié), qui vise à nouveau le poste suprême mais doit faire face à une bataille difficile pour reconquérir les jeunes électeurs qui l’ont évincé il y a à peine six mois.
Parmi les autres candidats figurent Gagan Thapa, 49 ans, du parti centristes Nepali Congress, et Pushpa Kamal Dahal, 71 ans, qui a été Premier ministre à trois reprises et dirige actuellement le Parti communiste du Népal.
Oli est un communiste libéral depuis les années 1990, tandis que Dahal a mené une insurgée maoïste sanglante pendant une décennie avant de rejoindre la politique traditionnelle en 2006.
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