La confiance des consommateurs finlandais a diminué à -10,5 en février 2026, contre -8,7 le mois précédent, atteignant son niveau le plus bas depuis avril 2024 et s’éloignant encore plus de la moyenne à long terme de -2,8. L’évaluation des ménages de leur propre situation financière a continué de se détériorer (-5,5 contre -3 en janvier), tout comme leurs perspectives pessimistes sur l’économie finlandaise en général, tant actuellement (-44,4 contre -41,8) que pour les 12 prochains mois (-17,9 contre -16). Les consommateurs considèrent également comme moins favorable la période pour acheter des biens durables (-20,9 contre -15), contracter des prêts (-34,3 contre -29,9) ou effectuer des achats importants pour la maison (11,2 contre 11,8). De plus, les attentes d’inflation ont augmenté, tant pour le présent (4,6 % contre 4,1 %) que pour l’année à venir (4,0 % contre 3,5 %). Bien que les inquiétudes concernant le chômage aient légèrement diminué, le sentiment demeure modéré quant aux perspectives générales du chômage (-25,6 contre -26,5) et à la menace personnelle perçue du chômage (-16,0 contre -18,4).
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Le moral des consommateurs finlandais à son niveau le plus bas depuis près de 2 ans
La confiance des consommateurs finlandais a diminué à -10,5 en février 2026, contre -8,7 le mois précédent, atteignant son niveau le plus bas depuis avril 2024 et s’éloignant encore plus de la moyenne à long terme de -2,8. L’évaluation des ménages de leur propre situation financière a continué de se détériorer (-5,5 contre -3 en janvier), tout comme leurs perspectives pessimistes sur l’économie finlandaise en général, tant actuellement (-44,4 contre -41,8) que pour les 12 prochains mois (-17,9 contre -16). Les consommateurs considèrent également comme moins favorable la période pour acheter des biens durables (-20,9 contre -15), contracter des prêts (-34,3 contre -29,9) ou effectuer des achats importants pour la maison (11,2 contre 11,8). De plus, les attentes d’inflation ont augmenté, tant pour le présent (4,6 % contre 4,1 %) que pour l’année à venir (4,0 % contre 3,5 %). Bien que les inquiétudes concernant le chômage aient légèrement diminué, le sentiment demeure modéré quant aux perspectives générales du chômage (-25,6 contre -26,5) et à la menace personnelle perçue du chômage (-16,0 contre -18,4).