La guerre entre les États-Unis et l'Iran approche, faut-il maintenant faire du short sur les cryptomonnaies ??



La situation actuelle est effectivement très tendue : la troisième ronde de négociations entre les États-Unis et l'Iran à Genève s'est arrêtée au 26 février, et le résultat n'est pas idéal. Le gouvernement Trump a lancé un ultimatum, et les forces militaires sont massées dans le Golfe Persique. Logiquement, si la guerre doit éclater, l'attention portée à la sécurité devrait faire plonger directement les actifs risqués, mais les cryptomonnaies ne se sont pas effondrées comme vous l'auriez prévu. En réalité, il y a plusieurs logiques fondamentales très concrètes derrière cela, analysons-les :
1. “Les mauvaises nouvelles sont déjà intégrées” et la digestion anticipée
Les règles de base du marché sont “acheter la spéculation, vendre la réalité”.
• Une baisse prolongée : En fait, depuis octobre dernier jusqu'en janvier cette année, le Bitcoin a déjà été réduit de moitié depuis son sommet. Cette tension n’est pas nouvelle, le marché a déjà intégré (Pricing in) le risque de guerre depuis janvier.
• La neutralisation des mauvaises nouvelles : Quand tout le monde discute depuis plusieurs mois d’un “potentiel conflit”, lorsque l’ombre de la guerre devient réelle, c’est en fait le moment où la résilience est la plus forte. Beaucoup d’institutions et de détenteurs à long terme ont déjà vendu quand il fallait.
2. Conflit de narratif : actifs risqués vs or numérique
Les cryptomonnaies traversent actuellement une “crise d’identité” :
• Performance à court terme : Elles ressemblent effectivement à des actions du Nasdaq, suivant la liquidité, et l’attente de guerre est clairement négative.
• Attributs de refuge : Mais n’oubliez pas que dans les régions sous sanctions ou très instables (comme l’Iran actuel et ses environs), la cryptomonnaie est souvent le seul moyen pour beaucoup de fuir leurs fonds ou effectuer des paiements transfrontaliers.
• “Tirage par les institutions” : Regardez la récente prévision de JPMorgan, même si le marché baisse, ils donnent toujours un objectif à long terme de 170 000 dollars. Cette “foi” au niveau institutionnel offre un support invisible au marché.
3. Risque de rebond potentiel “sur la base de la réalité”
Si vous faites du short, la principale peur est psychologique : au moment où la situation devient vraiment critique.
• Historiquement, lors de nombreux conflits, c’est au moment précis où les hostilités commencent que les actifs risqués “rebondissent”. Parce que l’incertitude disparaît.
• Si les négociations suivantes montrent ne serait-ce qu’un petit “espoir” ou une “concession partielle”, alors ces positions short massives comme la vôtre deviendront le “carburant” d’un rebond (short squeeze).

Conseil personnel : faire du short, c’est parier sur la “prolongation de la panique”, pas sur “la guerre elle-même”. Le marché est actuellement dans une “oscillation extrêmement répressive”, où les shorts dominent, mais il manque la “liquidité en avalanche” qui pourrait vous rendre riche en un instant. Faites attention à la gestion de votre position, ne misez pas tout quand tout le monde pense que ça va s’effondrer. Parfois, le marché est plus dur que la vie elle-même.
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