À peine réveillé, l'Iran a tenu parole.



Dernières nouvelles : à peine deux heures après avoir lancé un avertissement, l'Iran a tiré des missiles sur la raffinerie de Ras Laffan au Qatar, causant un incendie massif. Le point clé est que ce n'est pas une simple raffinerie, c'est la plus grande base de production de gaz naturel liquéfié au monde, avec des capitaux américains derrière : Qatar Energy détient 70%, Chevron Phillips Chemical américain détient 30%.

La raffinerie de Riyad en Arabie Saoudite a également été bombardée, provoquant un incendie de grande ampleur. C'est là que les avions de combat américains font le plein.

Maintenant, la situation est hors de contrôle.

Ce n'est plus une guerre où on se bombarde mutuellement les bases militaires,
c'est une guerre où on s'attaque mutuellement aux artères économiques.

Israël a précédemment tué Raïssi, puis bombardé l'usine de gaz naturel du Pars austral en Iran, en clair : peu importe si tout le pétrole et gaz du Moyen-Orient explose, tant que l'Iran meurt.

Les États-Unis auraient probablement préféré ne pas frapper aussi dur, mais c'est clair qu'Israël les a entraînés dedans. On ne sait pas quel pouvoir le Trump détient exactement au Mossad... La Réserve fédérale se trouve peut-être incapable de baisser les taux cette année.

L'Iran est maintenant acculé, sans choix, obligé d'intensifier passivement. Sa seule carte à jouer est d'attaquer directement les objectifs économiques des États-Unis ou de ses alliés du Golfe, voire de prendre en otage la stabilité économique mondiale pour contrer. Si tu ne me laisses pas vivre, je ne te laisserai pas tranquille non plus.

S'il n'y a pas de coup d'arrêt dans les six prochains mois, l'approvisionnement mondial en engrais pourrait chuter directement de 30%, et les pays du tiers-monde qui manquent déjà de nourriture seront les premiers à craquer, les famines se propageront massivement. Ensuite, si l'approvisionnement en pétrole s'arrête, la chaîne d'approvisionnement mondiale s'effondre, chômage massif, et finalement même le système de règlement international pourrait s'écrouler.

C'est là que réside le vrai danger.

Et dans ce chaos, qui est le plus grand gagnant ? La Grande Ourse.

Le pétrole a grimpé en flèche, les engrais aussi, sans parler du pétrole brut... Ce sont tous les principales commodités russes.

La Grande Aigle passe ainsi en un bond du statut de pays développé. #Gate13周年全球庆典
Voir l'original
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
  • Récompense
  • Commentaire
  • Reposter
  • Partager
Commentaire
Ajouter un commentaire
Ajouter un commentaire
Aucun commentaire
  • Épingler