J'ai déjà vu un départ aussi brutal, ce n'est pas jeter une tasse, c'est faire supplier le patron de revenir.


Notre entreprise a licencié le mois dernier, vieux Zhou, qui travaillait dans la maintenance depuis huit ans, était le seul à connaître tous les mots de passe des serveurs de la société.
Les RH l'ont convoqué, disant « optimisation de la structure organisationnelle », lui ont donné un N+1. Il n'a pas crié, pas fait d'histoires, il a signé.
À 10h20, il est retourné à son poste, a allumé son ordinateur.
À 10h21, une notification est apparue pour plus de 500 employés : « Au revoir, mes amis, prenez soin de vous. »
Puis il a quitté tous les groupes — groupe département, groupe projet, groupe repas, groupe covoiturage, même le groupe général de la société.
Les RH ont paniqué. Aucun mot de passe root pour tous les serveurs, pas de transfert.
Le chef d'équipe l'a appelé, il a éteint son téléphone.
Un point d'exclamation rouge est apparu.
Le chef d'équipe a appelé le manager : « Vieux Zhou m'a supprimé ! »
Le manager a pâli : « Il m'a aussi supprimé ! »
Le patron a appelé personnellement avec son téléphone privé. La ligne a été prise.
Vieux Zhou a dit : « Allô ? »
Le patron a dit : « Vieux Zhou, c'est moi, le mot de passe... »
Bip — la ligne a été coupée.
Il a rappelé, mais il était bloqué.
À 14h, les serveurs ont commencé à afficher des erreurs.
À 15h, trois activités clés ont complètement planté.
À 16h, le CTO est allé en voiture chez Vieux Zhou.
Il a ouvert la porte, en pyjama, tenant encore le contrat de départ, et a dit tranquillement : « Frère, j'ai suivi la procédure. La société ne m'a pas demandé de faire de transfert. »
Le CTO a serré les dents : « Alors, peux-tu... »
« Je peux. » Vieux Zhou a souri, « Réintégrer, salaire doublé, versement immédiat. »
Le CTO a appelé le patron sur place.
Il est resté silencieux pendant dix secondes.
Finalement, il n'a dit que deux mots : « Donne-lui. »
Le lendemain, Vieux Zhou est revenu.
Son poste n'avait pas changé, son ordinateur non plus, même l'eau dans la tasse était versée à l'avance par les RH, encore fumante.
Les collègues lui ont demandé s'il était content.
Il a pris une gorgée d'eau : « Peu importe si je suis content ou pas. Je voulais juste que le patron sache — certains, une fois supprimés, ne peuvent pas être rajoutés. »
Quand l'entreprise te licencie selon la procédure, ne sois pas sentimental quand tu supprimes l'entreprise.
Les règles, c'est celui qui renverse la table en premier qui gagne.
Plus tard, j'ai entendu dire que le patron avait organisé une réunion, exigeant que tous les postes clés aient deux personnes maîtrisant les mots de passe.
Vieux Zhou a levé la main lors de la réunion : « Est-ce que je peux négocier une nouvelle augmentation ? »
Tout le monde est resté silencieux.
Le patron l'a regardé.
Devine ce que le patron a dit ?
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