Je viens de réfléchir aux actions liées à l'informatique quantique et à leur véritable valeur par rapport à l'engouement actuel. La puce Willow de Google a vraiment bouleversé les choses lorsqu'elle est sortie — résolvant des problèmes que des superordinateurs traditionnels mettraient plus longtemps que l'âge de l'univers. C'est assez incroyable. Mais voici le point : la vraie question n'est pas de savoir si l'informatique quantique compte (elle en a clairement besoin), c'est plutôt quelles entreprises domineront réellement ce secteur.



Laissez-moi d'abord expliquer ce qui rend l'informatique quantique différente. Les ordinateurs classiques fonctionnent avec des bits — des uns et des zéros. Les ordinateurs quantiques utilisent des qubits qui peuvent être à la fois 0 et 1 en même temps, leur donnant beaucoup plus de flexibilité computationnelle. Ça paraît génial, mais il y a eu un problème de cohérence. Les erreurs s'accumulaient parce que les états quantiques sont fragiles. Willow de Google semble avoir résolu ce problème en structurant différemment les qubits, ce qui constitue une validation majeure que cette technologie peut fonctionner de manière fiable.

Maintenant, IonQ est probablement l'acteur le plus pur dans le domaine de l'informatique quantique si vous cherchez une exposition directe. Ils ont travaillé sur le même problème de correction d'erreurs et affirmaient déjà atteindre une fidélité de qubits de 99,9 % — ce qui correspond pratiquement à ce que Google a récemment prouvé publiquement. La différence, c'est qu'IonQ est une entreprise beaucoup plus petite, donc moins médiatisée. Ils ont aussi décroché des contrats importants. Ce contrat de 54,5 millions de dollars avec le laboratoire de recherche de l’US Air Force ? Le plus grand contrat d'informatique quantique jamais vu. En plus, ils collaborent avec des entreprises pharmaceutiques et des sociétés d’ingénierie. Ces contrats comptent parce qu’IonQ n’est pas encore rentable — ils ont besoin de ces revenus pour continuer la R&D.

Mais là où ça devient spéculatif, c’est que personne ne sait vraiment qui remportera cette course ni quand l’informatique quantique générera des revenus massifs. Les projections d’IonQ (prends-les avec des pincettes) suggèrent un marché de $65 milliard d’ici 2030 et $850 milliard d’ici 2040. Même si la moitié de ces chiffres se réalise, il y a un potentiel énorme par rapport à la valorisation actuelle d’IonQ. Mais c’est un gros « si ». On est dans le domaine du capital-risque — tu peux faire de l’argent qui change la vie ou voir ta participation devenir nulle si l’entreprise se fait distancer.

Autre chose à surveiller : l’informatique quantique a été un secteur en plein essor, avec l’action d’IonQ qui a grimpé d’environ 450 % à un moment donné. Ce genre de mouvement attire beaucoup d’argent spéculatif. Si tu envisages d’y investir, il serait probablement prudent de limiter ta position à moins de 1 % de ton portefeuille et d’attendre que tout cet engouement se calme un peu. Ou tu peux diversifier en prenant quelques actions liées à la quantique plutôt que de tout miser sur une seule société. La prévision pour les prochaines années dépendra surtout de leur capacité à exécuter, pas seulement de leur potentiel.

En résumé : l’informatique quantique va probablement transformer beaucoup de choses, mais la question de savoir quelle entreprise en tirera réellement profit reste en suspens. IonQ a de vrais contrats et fait de vrais progrès, mais le risque est vraiment élevé. Ne pas traiter cela comme une action ordinaire.
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