La Russie cible le fondateur de Telegram, Durov. La raison de l'enquête criminelle est soupçonnée d'être le soutien au terrorisme, et le Service fédéral de sécurité de la Russie affirme que la plateforme ne répond pas aux demandes de suppression de contenus illégaux. Plus précisément, ils ont demandé la suppression de chaînes utilisées pour diffuser des documents de groupes criminels ou extrémistes, sous prétexte de violation de l'article 205.1 du Code pénal, mais Telegram aurait ignoré ces demandes.



En regardant le contexte, les autorités de régulation des communications en Russie ont progressivement renforcé la pression sur Telegram ces dernières années. En 2025, elles ont commencé à imposer des restrictions en invoquant une augmentation de la fraude, puis en février 2026, elles ont lancé une restriction de trafic plus stricte pour violation de la loi russe, y compris l'article 60 du Code pénal. C'est dans ce contexte que cette nouvelle enquête criminelle intervient.

La position de Durov est claire : il refuse de se conformer aux exigences russes en invoquant la liberté d'expression et la protection de la vie privée. Cherchent-ils à préserver l'impartialité de la plateforme ou simplement à intensifier leur confrontation avec les autorités réglementaires ? Quoi qu'il en soit, le conflit entre Telegram et les autorités russes semble s'intensifier davantage à l'avenir.
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