Je viens de regarder la vidéo de la performance des robots lors du gala du Nouvel An, et pour être honnête, l'ampleur et la difficulté de cette performance ont déjà dépassé mes attentes. Une rangée de robots humanoïdes et des élèves de l'école d'arts martiaux de Taku Gou ont pratiqué ensemble, avec des mouvements parfaitement synchronisés tout au long, des flips avant, arrière, des rotations à 360 degrés en saut, atterrissant solidement. Si je ne savais pas qu'il s'agissait de robots, je penserais vraiment que ce sont des humains.



La logique technique derrière cela est en fait encore plus intéressante. Les robots du gala sont équipés de capteurs de vision panoramique à 360 degrés et de capteurs de force, capables de capturer en temps réel les déplacements, le rythme sur scène, voire les changements temporaires de la musique, puis d'ajuster de manière autonome l'amplitude des mouvements et le moment de l'application de force. Il ne s'agit plus simplement d'exécuter des mouvements prédéfinis, mais d'une véritable prise de décision en temps réel — le robot doit prévoir sa posture corporelle, le changement du centre de gravité et la force de réaction du sol en quelques dizaines de millisecondes.

Plus important encore, ces robots réalisent une « simulation en temps réel, tout en agissant ». Avant d'exécuter un mouvement, ils simulent dans leur « esprit » virtuel les conséquences, puis choisissent la meilleure solution. C'est comme si le robot était doté d'une « capacité de réflexion et de prévision », ce qui ne se limite pas à une simple réaction conditionnelle, mais repose sur une compréhension des lois physiques pour prendre des décisions. Avec la collaboration de plus de vingt robots en groupe, ils peuvent réaliser des formations complexes à grande vitesse, en contrôlant l'erreur de mouvement à la milliseconde — cela prouve la stabilité de tout le système de contrôle.

En y réfléchissant, vous vous demandez peut-être aussi : que se passerait-il si ces robots du gala apparaissaient sur un champ de bataille ? Mesurant près de deux mètres, agiles, ne nécessitant pas de repos, insensibles à la peur, ils peuvent accomplir des missions difficiles pour des soldats humains dans des environnements extrêmes. Ils peuvent effectuer des missions de reconnaissance, de déminage, de transport, voire être équipés d'armes pour devenir des « guerriers d'acier ». Les robots peuvent porter directement des lance-roquettes pour foncer en avant, ce que les chiens robots ou autres designs à quatre pattes ne peuvent pas faire — une structure humanoïde peut totalement remplacer l'humain pour des missions à haut risque et à haute difficulté.

Les missions telles que le déminage, la reconnaissance de zones contaminées par des agents biologiques ou chimiques, qui représentent une menace extrême pour la sécurité des soldats humains, sont plus accessibles pour les robots humanoïdes grâce à leur capacité à se déplacer dans des terrains complexes et à pénétrer dans des zones dangereuses. En plus, en coopération avec d’autres systèmes sans pilote, partageant des données et soutenant la prise de décision, l’efficacité sur le champ de bataille pourrait considérablement augmenter. La guerre traditionnelle dépendait du nombre de soldats et de la qualité de l’équipement, mais à l’avenir, la guerre pourrait dépendre davantage de la technologie robotique et de l’intelligence artificielle.

Les forces armées américaines s’inquiètent effectivement de cette évolution. Elles comptaient sur une puissance militaire forte pour maintenir leur dissuasion stratégique mondiale, mais avec les avancées chinoises dans la technologie des robots, cette dissuasion pourrait s’affaiblir. Les robots humanoïdes chinois peuvent exécuter des missions dans des environnements extrêmes, ce qui pourrait rendre difficile la réponse des forces américaines traditionnelles.

Le principal échec des États-Unis réside en réalité dans le mauvais choix de la voie technologique. Sur le choix entre hydraulique ou électrique, ils ont opté pour l’hydraulique, ce qui a conduit à des défauts tels que des bruits excessifs et une difficulté de maintenance. Ensuite, en passant à l’électrique, ils ont rencontré des problèmes d’autonomie limitée et de coûts élevés. Le petit robot Q-UGV développé par l’armée américaine, avec une autonomie maximale inférieure à 12 kilomètres, voit sa consommation d’énergie augmenter encore lorsqu’il porte une charge lourde. En comparaison, le robot chien chinois coûte environ 3000 dollars, ce qui explique pourquoi il est devenu une configuration standard pour l’armée populaire de Chine. Les États-Unis ont même commencé à acheter et à modifier ces robots chinois, car leur intelligence et leur fiabilité sont supérieures.

L’apparition collective des robots du gala marque une étape où la Chine a réalisé la transition de « mécanismes humanoïdes exécutant des tâches » à « agents intelligents incarnés ». Ce n’est pas seulement une victoire technologique, mais aussi une avancée complète dans la voie de l’ingénierie et de l’industrie. Les progrès dans l’intelligence artificielle, la technologie des capteurs, la science des matériaux, etc., ont fourni une base solide pour le développement des robots humanoïdes.

Pour tous les pays du monde, la question à long terme sera de trouver un équilibre entre progrès technologique et sécurité éthique. Quant aux forces américaines, comment faire face à cette nouvelle menace est déjà une partie essentielle de leur stratégie militaire future. « Le futur est déjà là, il n’est simplement pas encore populaire » — l’émergence des robots du gala pourrait bien être la meilleure interprétation de cette phrase.
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