Selon Gate News, le 6 mars, d’après le Wall Street Journal, des sources proches du dossier ont révélé que l’Iran avait lancé plus de 1 000 drones et missiles contre des cibles situées aux Émirats arabes unis. En réponse, les Émirats envisagent de geler des actifs iraniens d’une valeur d’environ plusieurs milliards de dollars, ce qui pourrait couper l’un des principaux pouls économiques de l’Iran. Si cette mesure est mise en œuvre, les moyens de l’Iran d’obtenir des devises étrangères et de participer aux réseaux commerciaux mondiaux seront considérablement limités, alors que son économie intérieure est déjà fragilisée par l’inflation. Des responsables émiratis ont discrètement averti l’Iran qu’ils pourraient passer à l’action. Selon des sources proches du dossier, les mesures potentielles incluent : le gel des actifs de « sociétés fantômes » émiraties servant à dissimuler des activités commerciales, une répression financière totale contre les bureaux de change locaux utilisés pour contourner les canaux bancaires officiels, ainsi que la saisie de navires iraniens et d’autres actions directes en mer.