Selon les informations de Gate News, le 18 mars, les autorités de régulation chinoises ont pris des mesures punitives à l’encontre des personnes impliquées dans l’acquisition par Meta de la startup d’IA Manus, d’un montant supérieur à 2 milliards de dollars. Ces mesures pourraient inclure la restriction de sortie du territoire pour certains cadres de Manus. Le 8 janvier de cette année, le ministère du Commerce a annoncé le lancement d’une évaluation et d’une enquête, marquant ainsi le passage de la phase d’enquête à celle de sanctions. Manus a été fondée à Beijing en 2022 par Xiao Hong, et son siège social sera transféré à Singapour en juin 2025. La même année, en décembre, elle a été acquise par Meta. Les préoccupations principales des autorités chinoises concernent le fait que la technologie clé de l’IA de Manus est développée en Chine, puis transférée à Singapour pour être vendue à des entreprises américaines, ce qui pourrait nécessiter une demande préalable d’autorisation d’exportation technologique auprès du ministère du Commerce. Il s’agit également de questions relatives à la conformité des données transfrontalières et à l’approbation des investissements étrangers. Un porte-parole de Meta a confirmé précédemment que Manus allait fermer ses opérations en Chine.