Les pourparlers entre l’Iran et les États-Unis butent sur trois grands points de blocage : le contrôle du détroit d’Ormuz, le traitement de l’uranium enrichi à 900 livres et le déblocage d’actifs de 27 milliards de dollars

GateNews

Nouvelles du portail Gate News : le 12 avril, d’après le New York Times, les négociations entre les États-Unis et l’Iran présentent actuellement trois principaux points de blocage : la réouverture du détroit d’Hormuz, le sujet de l’uranium enrichi et la question du dégel des avoirs iraniens à l’étranger.

Concernant le détroit d’Hormuz, l’Iran refuse d’accepter la proposition américaine de « co-gestion », et insiste pour conserver le contrôle du détroit d’Hormuz, en indiquant qu’il a le droit de percevoir des « péages » auprès des navires qui y passent. L’Iran indique que ce n’est qu’une fois qu’un accord de paix final sera conclu entre les deux parties qu’il envisagera les dispositions relatives à l’ouverture du détroit. Le camp américain, lui, défend une position opposée : le 10, le président Trump a déclaré que le détroit d’Hormuz est une zone internationale, et que, « avec ou sans coopération de l’Iran », le détroit sera « bientôt » rouvert ; il ne laissera pas l’Iran percevoir des péages.

Sur le plan nucléaire, les États-Unis exigent que l’Iran remette l’ensemble de son stock d’uranium enrichi proche du niveau « armement », soit environ 900 livres. L’Iran a proposé une contre-proposition à ce sujet, mais les deux parties n’ont pas réussi à trouver de compromis. De plus, les États-Unis exigent que l’Iran non seulement ne développe pas d’armes nucléaires à l’heure actuelle, mais qu’il s’engage aussi, sur le long terme, à ne pas acquérir les capacités et les technologies correspondantes. Les États-Unis indiquent qu’ils n’ont « pas encore constaté d’intention claire » de la part de l’Iran.

Concernant le gel des avoirs, l’Iran demande aux États-Unis d’indemniser les pertes causées par les frappes aériennes de six semaines, et de dégelér ses recettes pétrolières d’environ 27 milliards de dollars qu’il détient en Irak, au Luxembourg, à Bahreïn, au Japon, en Turquie et en Allemagne, afin de les utiliser pour la reconstruction d’après-guerre. Les États-Unis ont refusé ces demandes.

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